Il faut ajouter anjuiiriflnii le Itulgare
mais il n'existe en français ni grammaires, ni vocabulaires ^ Le serbe est parlé dans des pays où nous avons un certain nombre de consulats (à Belgrade, à Mostar, à Saraievo, à Ccttignc) ^La Serbie, la Bosnie. l'Ilerzégovine offrent aux ingénieurs de riches débouchés -. Les Allemands s'infiltrent peu à peu dans ces contrées, qui sont portées vers la France, malgré les maladi'esses séculaires de notre politicjue ■'. Le jour oîi Ton voudra que notre dijjlomatie rende tous les services qu'on est en droit d'exiger d'elle, on devra nécessaire ment instituer pour le russe et le serbe un enseignement analogue à celui qui existe pour les idiomes de l'Orient.
Le polonais et le tchèque ont moins d'importance au point de vue international; nous n'avons qu'un seul consubd dans les pays de langue polonaise; nous n'en avons point encore en Bohème *. En revanche, la Pologne offre peut-être la plus riche et la plus complète des littératures slaves; la Bohème, pays d'historiens et de philologues, présente des travaux remarquables. Pour le polonais, nous avons, en français, des grammaires et des dictionnaires; la langue tchèque est restée longtemps inaccessible sans l'intermédiaire de l'allemand. Dans ces dernières années les Tchèques ont songé îi publier des dictionnaires français-bohèmes et bohèmesfrançais. Une grammaire fait encore défaut. Il faut,
!. Nous avons mainlonant deux grammaires : celle de llecquard (librairie Leroux) et de Parcic, traduite en français par M. Feuvricr (librairie Leroux). Nous avons également un dictionnaire et une grammaire bulgares français.