LE MELON ET LE CONCOMBRE
à leur enlever toute communication aävec le sol, et les refoulent les unes sur les autres pour en former une sorte d’épais radeau flottant d'environ deux mètres de largeur sur une longueur indéterminée. Quand ces radeaux sont construits, ils coupent les sommités des plantes qui s’élèvent trop au-dessus