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trouve surtout abondantes dans la zone périnucléaire du cytoplasme. Et ceci nous semble d'autant plus conforme à la réalité que l’on se rappelle avoir distingué deux zones cytoplasmiques, l’une centrale qui contient les granulations, l’autre périphérique qui est agranuleuse. En fait, dans les préparations courantes, où l’on voit cette zone périphérique souvent réduite à une étroite bande plus foncée, on peut dire que les granulations monocytaires couvrent toute la surface ‘cytoplasmique, à l’exception toutefois de cette bande périphérique. On les voit parfois rassemblées, plus nombreuses en certains points de la cellule, alors qu’en d’autres elles sont plus clairsemées maïs ceci paraît souvent dû à des inégalités de coloration. ‘ Les granulations monocytaires sont généralement considérées comme azurophiles. La plupart des auteurs que nous avons cités l’admettent. Naegeli précise qu’elles se colorent en rouge, Glanzmann en « rouge lumineux », Sabrazès en « rose », Laubry et Marchal en « rougeâtre », P. Chevallier en « rose, -brun-rouge ou rouge-violacé ». Cet auteur, d’ailleurs, ajoute qu’elles peuvent être « d’une teinte différente dans la même cellule ». Merklen et Wolf sont encore pius précis — et nous adopterons leur point de vue — lorsqu'ils écrivent : « Il est démontré aujourd’hui qu’elles sont amphophiles avec affinité azurophile plus où moins forte ». De fait, et pour autant qu’on puisse le préciser en raison de leurs dimensions minuscules, si elles apparaissent parfois rouges, cette teinte n’est jamais très franche et elles sont plus souvent brunâtres ou violacées.