RATS RES
Cette amphophilie, leur nombre généralement très élevé, et leur très grande finesse suffisent à bien ‘caractériser ces granulations. Ces caractères permettent aussi de les distinguer des granulations plus grosses qu'on trouve dans les lymphocytes comme Naegeli l’affirmait déjà avec autorité en 1925. Il écrivait alors : «11 semble qu’il s’agisse en réalité de granulations particulières » et il proposait de leur réserver le nom de « granulations monocytaires ». Naegeli a répété depuis qu’elles ne manquent jamais et que lorsqu'elles semblent faire défaut, il faut accuser une coloration imparfaite. En fait, avec d’autres auteurs qui les ont bien étudiées, on peut admettre que parfois, malgré d’excellentes colorations, on ne voit pas dans certains monocytes de granulations monocytaires, alors qu’elles sont très nettes dans les autres monocytes de la même préparation. !l faut alors adopter l'opinion de Laubry et Marchal qui écrivent : « Tantôt (les granulations) sont absentes, mais .ce caractère ne suffit pas à nier la nature de certains monocytes. » L
Avant d'envisager la nature de ces granulations, nous décrirons rapidement le deuxième type de granulations qu’on peut trouver dans les monocytes et qui’ sont, rappelons-le, celles qu’avaient décrites Michaelis et Wolf. Elles se présentent toujours très différemment et ne semblent avoir avec les premières aucune relation. Elles sont d’ailleurs très inconstantes et de nombreux monocytes en sont dépourvus. Quand elles existent, par contre, elles sont