SCÈNE SIXIÈME
Les Mêmes , BâLTHAZâR , LÉONTINË, au fond.
La porte du fond s^ouvre ; Baliha^ar entre, suiTi de Léontine. — Ballha-t. zar, entendant Claudel parler de leur rencontre » contient sa femme.. Toute aa personne exprime le tableau que décrit Claudet , qui , sans, voir Balthazar, continue.
Pas un signe 1 pas la plus légère trace d'ém<H tion! Seulement il fixait sur moi un regard mena^ çant, un regard étrange, qui me pénétrait jus-v qu au fond du cœur d'un funeste pressqntiinen,t ; un regard qui semblait me dire : Condamné à mort!
Léontine pousse un crr. CUvdet rencontre les yeux finies de Balihazar et dit à son oncle , en le lui montrant..
—Tenez ! tenez (i) î
LEONTINE,, conrMt a Claudel.
Non , ce n'est pas possible ! Vous vous êtes abusé Une amitié d^enfance , c'est un souvenir
que rien n'efface.... Nous l'avons bien senti à Is^ joie que nous a< faite la nouvelle de votre retour. . .
Attirant son mari vers CUadet.
-^'estbien lui; enfin, nous le retrouvons!....
CLAUDET, près de Léontine.
Léontine J
SIMON , allant à BaUhazar, dont il presse la main.
Il se fait des idées.... Allons !... sautez-lui au cou! et que ça finisse.
{{) Claudel , Léontine , Baitluzar, Simon.