IM0N
J'entends- bieti. A ôet ëgaitl-là y je ne doute paa assurément.;.. Mais je me dis cependant que si TOUS aviez un moyen de i'empêcbêr de pailer...'. Enfin , vous n'en avez pas. Allez vous reposer » mes
enfans, nous en avons tous besoin Pendant ce^
tempsrlàa.. je révérai à ça tout seul.
Les aTocato f^ëloigoent leaMVKlit. -^.A lui-indme.
— Ils ont bonne volonté ! mais c'est jeune encore; çàn'a pas beaucoup d'expérience.... Ne pas trouver un moyen t.. .
A Mariaone qui arriTe par la gaaclw .
— Ah! et les journaux?
MARIAlSfNE.
y là celui ousque vous avez, écrit un artique,. not* matire... et puis vl& vos mémoires, et celui de rimprimeur, montant à 463 francs.
SIMON, feoilletant le journal.
Qu'ils me prennent tout ce que j*ai, mais qu*iU me rendent won neveu ! . • . Faîa passer le mémoire à MM. les jurés, aux juges... donne-s-en k tout le monde.
Regardant le jonraai.
— Ah , mon Dieu ! ma bonne , nous avons i^al ré*
;âOO .: I^Ë MONOMÂIfE.
digé ça^ hier au soir!... Le moyen qu'un homme se présente jamais là-dessus l
Lisant te journaî
— (( Un jeûne homme prévenu de rébellion à main » armée, qui s'est soustrait, par la fuite , aux re - » cherches de la justice, et à qui mon neveu vou- » drait sauvçr la vie, en risquant témérairement ;>) ^es jours, est prié de ise présenter. . . . ^) Il ne viendra jamais» c'est clair!,.. Quand on n'a pas Thabitude..i. Depuis qu*ils m*ont fait sortir de xnon caractère , rien ne me réussit ; il ne peut plus m'arriver que des malheurs |:
MARIANNE
Du tout, not* maître! ne vous désespérez donc pas ! je venais vous annoncer une bonne nouvelle ! Madame Léontine est arrivée de c*te nuit.
SIMON
Léontine ! elle viendrait me consoler l
MARIAI'QfE, montraot la gauche.
Elle est là ! elle attend qu'il n*y ait plus per* sonne ! -
SIMON , allant vers le fond. i
Là? Mais qu^elle vienne donc! qu'elle vienne!
Iiéontinc entre et se jetle dans les bras du docteur. Marianne sort par le foad , emportant les mémoires. Les portes se fermenl.