LÉONTINE, SIMON
SIMON
Chère eufanl!
Je n'eu retiens pas encore! yotre neveu accusé ! du meurtre qui fut commis dans la nuit de mon départ !
smoN.
Oui ! Et le plus terrible, c^est q'uMi pourrait se justifier, confondre ses accusateurs... et il ne le veut pas.... Un jeune conspira tcjur qu'il a sauvé, à ce qu'il parait...
LÉOKTINE.
Que dites -vous?
SIMON, coDiinuant.
i^tqui , s'il était là, prouverait qu'ils ne se sont pas quittés de la nuit.... Mais il sedit que le faire venir, c'est le mettre en danger.... Dame ! je vous demande cependant , quand il s*agit de la vie !....
LÉONTINE
Et il n*a pas voulu le nommer ?
«os LE JfQNOMABrE.
SIMON
Pas pour un diable !
LÉOJfTINE. *
* O généreux Henri !
A^imon.
— Ce jeune homme, c^étaitmon frère î
SIMON
Votre frère !
LÉONtlNÈ.
Il avait quitté l'Angleterre ; îl était rentré en France... je le savais là ^ près de moi, en danger de mort.... C'est votre neveu qui Ta sauvé, sans qu*il fût reconnu. Je Tai emmené avec moi dans le Béarn.
SIMON
Dans le Béarn ! au diable! . . . £h bien , bû est-il maintenant?
LÊOMi'lNlB.
Il est passé en Espagne .
SIMON
En Espagne ! plus loin encore ! . . .
I^ÉONTINE.
Mais , je puis parler! mon mari ignore totttî *
SIMON
Lui parler, ma pauvre en&nt... je Tai tenté