‹ Le monomane, drame en cinq actesChapitre 112 sur 146 · LÉONTINE, SIMON · texte numérisé non relu

LÉONTINE, SIMON

SIMON

Chère eufanl!

Je n'eu retiens pas encore! yotre neveu accusé ! du meurtre qui fut commis dans la nuit de mon départ !

smoN.

Oui ! Et le plus terrible, c^est q'uMi pourrait se justifier, confondre ses accusateurs... et il ne le veut pas.... Un jeune conspira tcjur qu'il a sauvé, à ce qu'il parait...

LÉOKTINE.

Que dites -vous?

SIMON, coDiinuant.

i^tqui , s'il était là, prouverait qu'ils ne se sont pas quittés de la nuit.... Mais il sedit que le faire venir, c'est le mettre en danger.... Dame ! je vous demande cependant , quand il s*agit de la vie !....

LÉONTINE

Et il n*a pas voulu le nommer ?

«os LE JfQNOMABrE.

SIMON

Pas pour un diable !

LÉOJfTINE. *

* O généreux Henri !

A^imon.

— Ce jeune homme, c^étaitmon frère î

SIMON

Votre frère !

LÉONtlNÈ.

Il avait quitté l'Angleterre ; îl était rentré en France... je le savais là ^ près de moi, en danger de mort.... C'est votre neveu qui Ta sauvé, sans qu*il fût reconnu. Je Tai emmené avec moi dans le Béarn.

SIMON

Dans le Béarn ! au diable! . . . £h bien , bû est-il maintenant?

LÊOMi'lNlB.

Il est passé en Espagne .

SIMON

En Espagne ! plus loin encore ! . . .

I^ÉONTINE.

Mais , je puis parler! mon mari ignore totttî *

SIMON

Lui parler, ma pauvre en&nt... je Tai tenté

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