ACTE IV, SCÈNE IL 5HX
vÎQgt fois... des fiéaacea de quatre lieiu*es ^ pleurant i nie tcainant à ses pieds ; il haAtait la caznpa^ gne. *-? a Un crime commis à coté de ma cham:bre ! sous mes yeux!.^ le imeurtrier s'est joué de moi ! et celui^à m'édiaf^rait encore! &on! non! le vrai coupable^ je le déccmn'irai ! je le eonnaitrai ! ii
LEONTINE.
O.mon Dieu ! coauneut peut-ii parler ainsi ?
Avec larmes , preoavi les Àenx mains'cln dodeur.
— Mais il le connaît !
SIMON
Lui ! comment !
LÉONTINE
Un mystère horrible! épouvantable! dont seule )*ai le secret et que je venais vous confier., à vous, mon ami... j'avais besoin de vos conseils!.. Mais vous me promettez de n'en faire usage qu'avec la plus grande prudence... pour sauver votre neveu ..et pour décider mon mari à me suivre... Que je remmène , qu il ne reste pas un jour de plus ici... c'est mon dernier espoir y c'est notre salut à tous !
SlMOlf .
Parlez { parlez ^ ma chère enfant !
LEONTINE.
Arrivée hier très^tard , j avais embrasse mon mari 'qui travaiUaît au milieu de ses dossiers , je