CLAUDET ET LÉONTINE
Eh bien ?
BALTHAZAn.
11 avoua qu'il avait aussi empoisonné le général Guiellmi.
GLAUDET, avec douleur.
Il Tayoua !
LÉONTINE, «lle-méme.
. O mon Dieu ! plus d^espoir t
BALTHAZAE, k CItndct.
Voyons ! y a-t-il là de quoi devenir fou? auriezvous l'ombre d'un doute, après un tel aveu ? — Eh bi^n! c*e8t l'histoire de tous les procès criminels. Il n'y en a pas un aujourd'hui qui ne finisse ainsi!
Jetant les yeux sur ta porte Titrée du fond ^ \ travers la€|aell« on Toit 4ëjk 1« monde arriver dtns' U. sàlfe d^ftttente et t^aftseoir «ur lea banquettes.
— M^is on vient ! . * . les salons se garnissent ! et je, Youâ fais oublier le but de votre réunion. Pour dGpompUr les merveilles que vous nous promettez, YQUS avez sans dw^te besoin .^e qiielques préparatifii et de recuieiUeineiitM* toupies magiciens opt leur sacristie***