SCÈNE HUITIÈME
Les MEMES, UN GREFFIER, un instant après, SIMON. BALTHAZAR , au greRier qui s'avance.
Qu'est-ce?
LE GREFFIER , lui remetunt on p«qu«*t.
Ce paquet vient d'arriver au greffe.
BALTHAZAR , le décachetant avec humeur.
Me poursuivre jusqu*ici! . . • J^avaispourtantdit. . .
Il jette iet yeux sur le« papiers.
Ah , bien !
A Claudel.
— ïV>urraiw<i-je disposer d'un moment de liberté ? -— des'papiersf â-lir0. . .un ordre à* signer. . . -' ^
CllAtJDET, feiconduisant a la porte de droite.
Ici(i)!
BALTHAZAR, au {greffier.
Attendez !
Le greffier tort par le food. —A Glaudet, en le suiTant.
— Et croyez-moi , suivons chacun notre destinée, et ne perdons plus le temps en vains débats qui ne changent jamais les convictions et qui enveniment les affections les plus sacrées. Je suis si heureux
(t)Léontiae, Glaudet, Balihazar.
48 LE MOFOMANE.
d'avoir retrouvé mon vieux camarade , mon bon Claudet ! Je reviens !
Il entre à droite ^ Claudet , tout pensif, le re[jarde partir. Léontine , qui s^eat assise çn silence et qui essuie une larnKi, se lève tout à coup à rentrée de Simon et va au'devant de loi.
SIMON, entrant par la gauche , à Léontine.
Où est-il ?
LEONTINE , indiquant la porte de droite.
Là ! mais bien mal disposé , docteur !
SIMON
Ah! ça ne souffre plus dé retard. Une lettre reçue de Paris !... le pourvoi est rejeté !...
LEONTINE.
Ciel !
SIMON
Il ne rest^ p|lus que la grâce. . > qu'il la d^ipande,. et on la lui accorde. .. il le lera pour nous. . . Jeyais affronter la première bourrasque..... Tenez- vous là , prête à m'appuy er
II entre a droite. Claudet revient du fond.