ACTE n, scène: xii. lor
il y a quelquefois .dans ces gazettes de bonnes petites drôleries...
ALëontine. . ' '
— ca le distraira !
BALTHAZAa.
Il est question de la séance de votre nevfti... le journal raconte' tout ce qui s'y est passé... Jusqu'aux moindres détails ...
SIMON, s'étraoghnt.
Hein !
LÊONTINE, regardant CUudet.
Grand Dieu !
CLAUDET
Inutile de nous le lire alors. . .
Ils entourent Balthazar et cherchent à lui enlever le journal des mains.
LÉONTINE
Mon ami ! . . .
BALTHAZAR, affectant le plus grand calme.
Que craignez-vous? je veux lire ce journal !...
Avec froideur et fermeté.
- je le veux...
Léontine fait aigne à Simon «l a Claudet, qui se retirent lentement ^ Tout le monde eat assi* » mm» mm ne mange plus .
BALTHi^Z^R.
Ils m'observent ! ils se méfient de moi I
Haut, paçcourant des yeux.
— Eh bien ! je suis tranquille 1 .. . «t pourtant , ils m'injurient ! , . . ils mç déchirent ! ...
Lisant par fragmena..
— (( Il ne suffit pas d'être fils de magistrat...» -— C'est à mon père qu'ils s'attaquent ! . . . lesr misérables!
Lisant.
— <( On s'exalte, on pousse jusqu'à l'enthousiasme » un courage qu'on n'a pas ! » —
A part.
— Qu'on n\a pas !
Tlâut.
« Et au milieu de cette fièvrç morale qui dévore » les années comme des jours, on se trouve tout » à coup en face d'une . . . erreur ! . . ,
Il achève à voix basse,
— » On acquiert la preuve que de bon et d'inof- )) fensif que Ton était, on est venu à. faire tomber )i la tête d'un innocent ! « — D'un innocent? c'est impossible!
Tout le monde se lève avec effroi.
Cherchant dans le journal.
— Quelle preuve en ont-ils ? ah ! à la fin de Farticle...
LÉONTINE
*Je vous le demande eu grâce !... laissez là ce journal!