‹ Le monomane, drame en cinq actesChapitre 72 sur 146 · ACTE II, ÔCENE XII. 1S · texte numérisé non relu

ACTE II, ÔCENE XII. 1S

prolonger la vie des hommes , vous !... Eux ! ils en feraient des instrumens de meurtre... Ah!

cette vue me fait mal !

Claudel a fermé sa troasse et la laisse sur la table. CLAUDET, a Marianne.

Allons 9 allons! dépêchons!

LEONTIKE^ bas. à Simon en montrant son mari.

Eh bien , docteur?

SIMON , de même.

Rien d'eiffirayant; c'est toujours la même chose ;

' de l'exercice, des distractions.. . et puisqu'il n'y a

pas une cause pour les assises... pourquoi ne

prendrait' il pas ses vacances quinze jours plus tôt?

LÉONTINE

C'est arrangé déjà. . . maman vient nous prendre ici demain^ avec ma chère petite Henriette... et elle nous emmène dans le Hearn Vous viendrez nous joindre, n'est-ce pas? vous nous amènerez encore votre neveu, comme autrefois-..

SIMON

Nous verrons ça ! il faut d'abord que je l'installe.

CLAUDET, haut.

Ah ça! mon oncle, je ne sais pas si Ton est chez vous dans l'habitude de faire de la nuit le jour... mais je vous déclare que je suis fatigué...

m hZ MONOMÂNE.

A Maiiatinc.

AUous^alIoQs! dépechoime !

Marianiie allume lea bongeoi*.

BALTHÀ2AR.

Comment ! déjà ?

GLAUDËT/

.nie faut! diable ! et les mafades qui nous feront peut-être reveiller au milieu de la nuit I

A Marianne.

— Allons , allons !

BALTHAZAA.

Je n^aurais pas voulu vous quitter si tôt. . .

Se pressant ao milieu d^euz.

— Je ne sais pourquoi... mes bons amis... mais cette séparation me coûte... elle me fait mal !..

SIMON

Nous nous retrouverons demain dé bon matin. . . Boii soîr î bon soir !..

BALTHAZAR, absorbé.

Oui demain ! . . . de bon matin ! . . .

SIM0N,à1iTarianne.

Suis^les; voisç'îls n'ont besoin de rien.

Marianne monte avec eux.

Lëon'.ine emmène Baliliazar, qui monte avec elle rcscalier, mais avec distraction et en fixant la porte de gaadie. La scène entre Clandet et Simon continne. BaUliszar est reste seiri SBrrescaiiar,rtBtl fixé sur la chambre de droite^ sa femme rcvicnl on instant après le chercher, lis disparaissent.

ACT8II, SCÈNE X«ï. 125

Page 1