SCÈNE TMIZfÈME
SIMON, CLAIIDET.
SiMOIt. ^
Et biea , qu'est-ce que tu dts de txmt ça ?
ci.AUt>ET.
Ah ! cela mè parait grave ! tout à Theure jVtudkid son regard et le jeti des muscles de son yisage... j'écoulais les mouvetnehscouirulsifsde sarespiratioâ... cest un homme chez qui ]a fatigue el ded émotiotts au-dessus de ses forces... ont peutêtre épuisé et rufné tous les élémens de la vîe...
SIMON
Lui ! voilà bienjE^s jeunes geus de Paris ! ça tranche)..ça vous couche tout de suite un homme sur le carreau ... ' ^
ntAUOET.
Vous me démandez mon avis ?
SIMON
Il n*y a pas de doute. Je le demande ton avis... ji^étais bien aise de savoir.. . mais ton avis n^a pas le sens commun ; tu verras quil va dormir comme un sourd et que demain il se lèvera bien portant et dis[>os... plus gaillard que toi et moi...
iU LE NONQ«fA]N[E.
Prenant son boogeoir.
— Ne me parlez pas de ces malades d'imagination 9 ces constitutions à ya peurs , à spasmes, à hallucinations^ . . ces gens qui n'ont rien et qui souffrent de tout; un jour frais et vigoureux .. . le lendemain, débiles et rachiiiques... on n'y comprend rien... on se perd là-dedans .. . et il y a de quoi devenir maniaque con^nie eux . . . mais une bonne fluxion de poitrine... une bonne fièvre bilieuse... une excellente coqueluche... Ah! parlez -moi de ça... Je me plonge là- dedans avec délices.;, je peux dire prenez-moi un grain de quinine, une once de gomme... et à jour fi^e prédire la guérison...
— Yoilà des maladies précieuses et respectables. . .
— Tu ris! Eh bien, mon cher, ^je t'en souhaite de pareilles... pas à toi, bien entendu... mais à tes malades...
Ecoutant. •
— Hein! ils ont établi la danse dans la grange... bien ... je Taurai tout près. . . je. n^en suis pas fâché , après toutes ces diables d'histoires^ . . ça m'empêchera de faire de mauvais rêves.
Il se dispose "k sortir.
EMUiE , en costume dé gendarme, passant par la fenêtre.
Il n'y a plus personne ?
SIMON, revenant.
Hein?
GLAUDET .
Malheureux !
Emile disparaît.