ACTE n i SCÈNE Xm
A son oncle.
— ^Je TOUS disais bon soir, moû oncle.
SIMON
A demain , à demain ^ mon garçon .
Il so^tptr la porte de droite d^av»nt-8cène^. EMILE , sautant dans ia chambre.
Il est parti n*est-ce pas? depuis un quart d'heure je me tenais aux barreaux de Téchelle qui ma servi fort heureusement à monter jusqu'ici .
CLAUDET
Et pourquoi ce costume?
EMILE
Il nous servira de sauve-garde. Je savais qu'une brigade de gendarmerie passait la nuit dans les environs,., et j'ai leur mot d'ordre.
Marianne descend Pescalier dn fond; Clandet Paperçoit. CLâUJDET, poussant Emile dans ralcdvc.
Soyez muet, ne vous montrez pas.
MARIANNE , descendant Tescalier.
Cher amour de petite femme ! est-elle heureuse! elle dort déjà la tête appuyée sur ses petites mains !.. .
Elle se dirige vers la cltamlire où repose l'étranger.
' — Mais je peux maintenant avertir notre voyageur que son cheval est sellé en bas depuis un quart d'heure...
1^ LE MOKOMÂNE.
GLAUDET, devant la porte de gauche.
Du tout ! il passe la nuit ici . . . c'est convenu avec mon oncle.
MARIâNT^iE , voulant entrer.
Oui... mais liii qui m*a bien recommandé de Tayertir.
CLAUDET
Il dort ! déjà ! paai^ s'il se réveille?. .
CLAUOET.
Il ne se réveillera pas... je te dis qu'il ne se réveillera pas !
MARIANNE
Comme vous me dites ça , mon Dieu ! il n'y a pas besoin de se mettre en révolution... est-ce que c'est quelqu'un de suspect?...
CLAUDET
Du tout! mais va-t'en! Allons» ma petite Marianne, nous sommes de bous amis ! bon soir ! débride son cheval et dors tranquille. . . )e prends tout
sur moi !
Il h p9i»«9« vQfs I9 pone <le ilr^ît^.
MARIANNE , prenant sa lanterne.
Mais comme vous étas pressé , donc ! Bonsoir , monsieur Henri .. .
GLA13I)ET, fermant la porte sur elle.
Bon soir ! bon soir ! . . . .