ACTE III, SCÈNE VIII. 16T
— Ma mère est souffrante. . . qu'elle ne soupçonne même pas les ëvénemens de cette nuit et le triste devoir* qui tous retient loin de nous.
BALTHAZAR, feuilleUnt le procès^ verbal qu'on lai a remis.
Allez près d elle!,., je ne pourrai la Toir qu'un instant.
LÉONTINE
Pourquoi vous déranger ? je Tembrasserai pour vous. . . ne viendrez-vous pas nous joindre bientôt?
BALTHAZAR
Oui! bientôt!
LÉONTINE, revehant do fond.
Mon ami ! Claudet ne court aucun danger , vous m'en répondez ! . . .
BALTHAZAR
Aucun! il sera interrogé seulement... et en attendant...
A an gendarme. *
— conduisez monsieur, seul y dans une chambre !
PIERRE^ rentrant.
Madame^, il n y a pas de chevaux à la poste ; M. le Tîommandant de la division militaire , qui avait hâte de se rendre à Colmar , a pris ceux qui ont amené madame voire mère.
T68 LE lki(»{0]IIANE.
Eli bien ! il fent courir dans les fermés ! que le domestique de voire mère s'en occupe !
L£C»iTIN£/iiPkrre.
Oui , venez ! nous en trouverons l
Glaudet et Léonine se font un signe ^^adieu au fond et sortent , Tun par la porte de Texlérieur, l'autre par celle de la chainbre où a couché
Simon.