SCÈNE NEUVIÈ ME
BALTHAZAR, seul.
Entiiij je suis seul ! et tout entier à cet assassinat I Je ne sais si c'est parce iqu^il a été cammis là... fous mes yeux... mais cet assaasioai a'em-* pare de toutes mes pensées... mon honneur y est engagé... le meurtrier s^est joué de moi... je &ens que je ne prendrai pas de repos qu il ne soit connu. Voyons ! .
Il s'assied et parcourt le procès -verbal qu'on lui a rends.
— Une arme tranchante. . . la forme de couteau effilé., f la victime a été frappée dans son sommeil, d*un seul coup !
Se parlant.
— Mais quel intérêt ! ce crime doit se lier au complot !
Il lit. * .
— Non ! rien ne l'indique... pas de papiers... le portefeuille q disparu... c'est un meurtre isolé , suivi de vol... Une seule issue ! la fenêtre !.. elle était fermée... aucune ''trace d'effraction ni de fuite!
Se parlant.
— L'assassin a donc passé par ici... il aura profilé de Tabsence de Claudet... Pourquoi s'est-i
iro 'le monomànë.
absenté ! il l'aurait vu ! il Taùrait entendu...
Se levant.
— N'importe ! il ne m'écWppera pas. . • je le dëcouvrirai, et il n^y aura pas de pitié pour. lui. *
Jérôme entre par la droite.
-i— Que me veut-on ?
JÉRÔME
C'est mon cousin le garde-cbampétre du pays qui veut parler à M. rayocat général au sujet du meurtre de cette nuit, dont le bruit s'est déjà re* pandu dans le yillage.
Sur un signe de Balthazar.
— Allons, entrez ! mon cousin !