‹ Le Mont-Dore et les eaux minérales d'Auvergne [electronic resource]Chapitre 60 sur 160 · LA ^ERMÈRE. — LA GRANDE SCIERIE · texte numérisé non relu

LA ^ERMÈRE. — LA GRANDE SCIERIE

qu' descend à Vendeix, et, longeant la vallée de Fenestre (7. p. 170), ils atteindront la Bourboule (7 kil. de la G;ande Scierie).

La Grande Scierie.

CASCADES DE QUEUREILH, DU ROSSIGNOLET, DU SAUT-DU-LOUP ET DU BARBIER — LAC DE GUÉRY

Du Mont-Dore à la cascade de Queiireilh, 3 kil. 400 mèt. — De la cascade de Queureilh à celle du Rossignolet, 640 m.— Du Mont-Dore à la cascade du Saut-du-Loup, 3 kil. 300 mèt. — De la cascade du Saut-du-Loup à celle du Barbier, 2 kil.

Les quatre cascades dont nous allons indiquer la situation se trouvent dans la région la plus admirablement boisée et la plus accidentée peut-être des environs du Mont-Dore. En arrivant de Clermont, on a déjà traversé ces gorges que longe la route de Randanne. En quittant le Mont-Dore par la route départementale, on atteint en 10 min. le ham. de Queureilh. Prenant, au ham. même, l'ancien chemin de Randanne, après 10 autres min. de marche on traverse le petit ham . de Vrends-toi-Garde , nom significatif donné à deux maisons, les dernières que l'on trouve avant d'arriver à la Croix-Morand (F. p. 149). Sur la porte de la maison de dr. est une pierre grossièrement sculptée : cette sculpture proviendrait, dit-on, de la cheminée d'un domaine que les chevaliers de Malte possédaient à Pailloux., ham. voisin dont le sentier se montre à g., à 50 mèt. audelà de Prends-toi-Garde. Le chemin descend ensuite vers un pont; à dr. e^t le chemin de la cascade de Queureilh, que Ton viendra prendre après avoir visité la cascade du Rossignolet, qui se trouve à quelques min. au-delà du pont, auprès d'une scierie mise en mouvement par le ruisseau qui alimente la cascade. Les eaux de cette jolie cascaLeîle vont grossir le ruisseau de Guéry, qui coule au-dessous, dans un ravin profond.

Cascade de Queureilh,

Revenu au pont, on gravit le chemin de la cascade de Queureilh, que nous avons indiqué plus haut; après l'avoir suivi un instant, on voit s'ouvrir à g. un sentier conduisant au pied de cette magnifique chute d'eau (rétribution). Elle est formée par un ruisseau qui, descendu des ravins de Biaise et de la Queue, situés sur les flancs du puy de Mareilhe, tombe du haut d'un rocher de basalte (30 mèt.); du bassin qui le reçoit, s'élève un brouillard dans lequel il n'est pas rare de voir se reproduire le phénomène de l'arc-en-ciel.

De la cascade de Queureilh, il est facile d'atteindre la route de Glermont qui côtoie, au-dessus de la chute, les flancs du plateau de l'Ang-le. A 2 min. d'un pont jeté sur le torrent qui alimente la cascade du Queureilh, est la jolie chute d'eau du Saut-clu- Loup {V. p. 98); celle du Saiit-de-Bled ou du Barbier est 2 kil. plus loin, 1 kil. au-delà de la route de Murols (y. p. 98).

Pour le prolongement de l'excursion jusqu'au lac de Guéry, aux roches Thuilière et Sanadoire, au kiC de Servière et à l'Oppidum, V"., eu sens inverse, route de Glermont au Mont-Dore (p. 95-97).

MUROLS — LAC CHAMBON — LE SAUT-DE-LA-PUCELLE CASCADE DES GRANGES SAINT-NECTAIRE - VALLÉE DE CHAUDEFOUR

Du Mont-Dore à Murols, 15 kil. 700 mèt. — De Murolt: il Saint-Nectaire, 5 kil. — De Murols à la cascade des Granges, 3 kil. — De Murols à Chambon, 4 kil. — De Chambon à la vallée de Chaudefour, 7 kil. — De la ■vallée de Chaudefour au Mont-Dore, 12 kil.

Dans la précédente excursion, nous avons parcou iii la route que nous allons suivre jusqu'au

QUEUREILH. —

MUROLS.

point où elle laisse à g. celle de Randanne. Là elle est dominée à dr. par le puy de Mone (l,o62 mèt.) , derrière lequel se dresse le JB«r6ze?' (1 ,729 mèt.) ; elle contourne ensuite le puy de la Tache (1,663 mèt.) et atteint le col de Biane , d'où l'on aperçoit le lac de Guéry, les roches Sanadoire et Thuilière et, plus près, les marais de la Croix-Morand. Le puy de la Croix-Morand (1,513 mèt.) s'élève à g. Plus bas, la route passe entre le ipmj de Piauva (1,452 mèt.) et celui de Diane, au pied duquel est le liam. de ce nom (1,335 mèt.). 2 kil. plus loin elle rencontre la maison isolée de Lagarde, où la nouvelle route de Saint-Nectaire au Mont-Dore vient se souder à l'ancien chemin. A dr. se montre le ham. de Surain, et plus loin, à g., le village de Baime-le-Froid, en face duquel, sur le côté dr. de la route, est un chemin qui conduit à Varennes et au lac Chambon {V. p. 151). 1 kil. plus bas, la route tourne brusquement vers le S., et laisse à dr. la Dent du Marais ou Saut-de-la-Pucelle (1,068 mèt.), roche volcanique inaccessible. La route, descendant toujours rapidement, traverse enfin la Gouze, et on entre à Mu roi s.

Murols* (682 hab.) est bâti en amphithéâtre sur les étages formés par la lave du Tartaret (962 mèt.), volcan éteint qui le domine àl'O. Le château, du xv° s. (s'adresser au gardien pour le visiter; rétribution), bâti sur une butte basaltique, appartenait à la famille de Murols, qui est connue dès 1223, et dont un membre fut cardinal. De 1504 à 1770, la terre et le château restèrent à la famille d'Estaing; en 1770, un évêque de Glermont en fit l'acquisition; M. Guillaume de Ghabrol en est aujourd'hui le propriétaire. — u Gette ruine magnifique, dit George Sand, est une des plus hautaines forteresses de la féodalité. Vu du

dehors , le château présente une masse prismatique qui se soude au rocher par une base homogène , c'est-à-dire hérissée de blocs bruts que des mains de géants semblent avoir jetés au hasard de la maçonnerie. Tout le reste est bâti en laves taillées, et ce qui reste des voûtes est en scories légères et solides. Ces belles ruines de l'Auvergne et du Velay sont des plus imposantes qu'il y ait au monde. A l'intérieur, le château de Murols est d'une étendue et d'une complication fantastiques. Ce ne sont que passages hardis, tourelles et poternes échelonnées en zigzag; portes richement fleuronnées d'armoiries et à moitié ensevelies dans les décombres ; logis élégants de la Renaissance cachés, avec leurs petites cours mystérieuses, dans les vastes flancs de l'édifice féodal, et tout cela brisé, disloqué, mais luxuriant de plantes sauvages aux arômes pénétrants, et dominant un pays qui trouve encore moyen d'être adorable de végétation, tout en restant bizarre de forme et âpre de caractère. »

De Murols au lac Chambon, on compte 1 kil. et demi , en contournant l'ancien volcan du Tartaret. Le lac Chambon est le plus célèbre de l'Auvergne ; il a été formé par la Couze, dont la lave du Tataret, qui le domine à l'E., avait arrêté l'écoulement.

Le village de Ghamhon (994 hab.), à l'O. du lac, en est séparé par des prairies marécageuses que les eaux recouvrent en partie pendant l'hiver. Il possède une égUse romane insignifiante et une petite chapelle du xi'' s., de forme circulaire (mon. hist.).

Plusieurs archéologues ont cru voir, dans la description que Sidoine Apollinaire fait de la villa qu'il possédait dans cette région, cjue le lac auprès duquel elle se trouvait n'était autre que le lac Cham-

MUROLS. — LAC CHAMBON. 15i

bon ; d'autres placent cette villa près du lac d'Aydat (y. p. 93).

On va de Murols à (5 kil.) Saint-Nectaire par la nouvelle route qui, se dirigeant vers le N.-O., passe au-dessous duham. deBoissières et, tournant

Château de Murols.

à dr., longe la gorge boisée de Beaudoux, dans laquelle coule le ruisseau de Fredet ou Coarençon, dominé au N. par le puy de Château-Neuf, et aboutit à Sainl-Nectaire-le-Haut (7. p. 177). On peut s'y rendre aussi par l'ancienne route, qui, passant

au ham. de SacJiapt (2 kil.), laisse à dr. la belle cascade clss Granges, le ham. de ce nom, et, traversant un plateau , aboutit à Saint-Nectaire-le-Bas (4 kil.).

Si de Murols on désire se rendre à (12 kil.) Besse > (y. p. lo9), il faut prendre la route nouvellement rectifiée qui passe à travers une double rangée de l)Oursouflures volcaniques, monte au liam. de Jassat, traverse celui de Bessoles, et, quelques min. plus loin, Saint-Victor-la-Rlvière (619 hab.). Là, laissant à g. le liam. de ChomeUles , elle traverse le ruisseau de Malvoissière , vient se souder à la route départementale de Clermont à Besse, non loin du ham. et du puy de Montredon (1,082 mèt.); et, descendant toujours vers le S., atteint 2 kil. plus loin Besse.

Si de Murols on désire se rendre aux grottes de Jonas (y. p. 160), il faut, du point où le chemin de Murols s'amorce à celui de Besse, se diriger à g. vers le Cheix (6 kil.), village auprès duquel ont été creusées ces grottes curieuses.

Les piétons abrégeront considérablement ce trajet en quittant à Bessoles la route de Murols à Besse. ils traverseront, à g., le plateau dominé au N. par le puy de Bessoles (1,045 mèt.) et la Roche Bomaine; atteindront bientôt le ham. de Roussat, sur les flancs d'une roche volcanique, et, de ce point, descendront rapidement au Cheix.

Le retour du lac Chambon au Mont-Dore peut s'effectuer, sinon fort aisément, du moins en traversant une région d'un pittoresque grandiose et sauvage. Du Chambon part un chemin bordé d'aunes et de peupliers qui conduit en 20 min. au ham. de Voissiéres, près duquel, dans un ravin, se trouvent des mines de plomb argentifère. En remontant la rive di'. de la rivière, on arrive en 15 min. en face

d'une belle cascade qui se précipite, des hauteurs de la rive opposée, au milieu de la verdure qui en dérobe presque entièrement la vue. Sur ces hauteurs se trouvent le hameau de Moneau-Petit et MoneaU'Grand , que l'on peut atteindre en un quart d'heure en traversant la Couze sur le pont jeté un peu plus haut sur le torrent.

Laissant derrière soi Montmie, on passe aux Rivaux ^ et, franchissant la Couze dont on remonte la rive g., on arrive bientôt à l'entrée de la vallée de Chaudefour, immense cirque dominé par les rochers inaccessibles du puy Ferrand. De ce point on embrasse du regard l'admirable vallée du Chambon et, à l'horizon, dans la brume, le cordon des montagnes de Thiers.

Dans la vallée , à dr., se dressent un énorme roc monolithe, incliné vers leN., et d'immenses rochei;s aux formes fantastiques. Dans le fond, à g., du haut de deux rochers qui forment en se rejoignant une sorte de grotte , tombe une cascade appelée le Saut- de -la 'Biche.

Pour retourner au Mont-Dore, il faut revenir sur ses pas jusqu'à Moneau. Là on découvrira aisément le chemin qui, traversant au-dessus de Moneau le ruisseau du moulin, côtoie le liane S.-O. du Suquet de Claude, traverse le ruisseau de la Couze de^ Surains, passe au col Saint-Robert, presque au sommet du Suquet de Claude, et, venant contourner le flanc S. du puy de Mareilhe , aboutit au plateau de l'Angle, puis auprès de la grande cascade, pour descendre, de là, directement sur le Mont-Dore.

CHAUDEFO >:iR, —

VASSIVIÈRES.

VASSIVIÈRES — LACS PAVIN, DE BOURDOUZE: DE MONTCINEYRE, CHAUVET — CASCADE D'ANGLARD

Du Mont-Dore à Vassivières, 12 kil. — De Vassivières au lac Pavin, 3 kil. — Du lac Pavin à Besse, 4 kil. —

Du Mont-Dore au Sancy et à Vassivières, V. p. 140. ' Vassivières* , ham. composé de trois auberges et d'une église, célèbre but de pèlerinage. Véglise, du xvi<^ s., est bâtie sur un plateau (1,300 mèt.) d'où Ton jouit d'une très-belle vue sur les montagnes du Cantal. Elle possède une petite statue noire de la Vierge qui, d'après la tradition , ayant été transportée à Besse , en 1686 , par les 60 prêtres de l'église collégiale de Saint-André , retourna d'elle-même pendant la nuit à l'église de Vassivières; ce prodige s'étant renouvelé plusieurs fois, il fut décidé que la statue passerait l'hiver à Besse et les trois mois de la belle saison à Vassivières. La double translation de la statue donne lieu annuellement à deux fêtes religieuses , auxquelles assistent de nombreux pèlerins. La première de ces fêtes a lieu le 2 juillet. Les pèlerins ont fait aux gigots de Vassivières une réputation méritée.

Il faut une demi-heure pour se rendre de la chapelle au lac Pavin ^ en suivant à l'E. un chemin que bordent 14 croix en fer indiquant les stations d'un calvaire et qui débouche sur la route de Besse à É.eflisc-Neuve. Cette route longe la rive dr. de la Couze de Vassivières, et, 2 kil. plus loin, atteint le ruisseau qui sert d'écoulement au lac Pavin.

Le lac Pavin (1,197 mèt. d'altitude), dont on a fait dériver le nom du mot latin pavens, épouvantable, est une nappe d'eau formant une circonférence assez régulière, et dont le diamètre varie entre 750

lo6 LE MONT-DORE ET SES ENVIRONS.

et 850 met. Les eaux du lac, de couleur verte, sont encore assombries par une profondeur maxima de 96 mèt., qui n'est guère moindre sur les bords, le fond du lac ayant la forme d'une soucoupe à fond plat. Au N. et au N.-E., s'élève une muraille semi-circulaire de rochers à pic couronnés de verdure. Sur tous les autres points, et surtout au S., ces parois se couvrent d'une forêt épaisse, au-dessus de laquelle se dresse un volcan éteint, le iniy de Montchal (1,411 mèt.). Le lac Pavin, dont un élégant canot amarré près de la maison du garde-pêche sillonne aujourd'hui la surface unie, a été l'objet de terribles légendes. Empoissonné depuis quelques années il produit aujourd'hui des truites excellentes.

Il était impossible autrefois de faire à pied le tour du lac; mais depuis peu un sentier tracé sur le bord permet d'aller jusqu'à la base du puy de Montchal. Là le sentier se perd dans le bois; mais on en trouve un autre à dr. qui, côtoyant le volcan sous des voûtes de verdure, s'élève insensiblement jusqu'au sommet de la montagne.

De ce point élevé la vue embrasse une vaste étendue de pays : à quelques mèt. au-dessous de soi on voit le cratère assez régulier du Montchal ; plus bas, parmi les mamelons disséminés au milieu des pâturages, est le Creux de Soucy, abîme de 20 mèt. de profondeur, fermé par une forte grille pour éviter les accidents, et qui communique, dit-on, avec le lac Pavin. A 1 kil. environ à l'E. du Montchal et du Creux de Soucy est le tout pètit lac Estivadoux ; à4kil.au S.-E., celui de Bourdouze [i ,\10mèi.d'ai\t.), long et large de 800 mèt. environ, qui donne naissance au torrent de la Gazelle, affluent de la Couze de Gom pains.

ï.p 1 ic de Montciney--e est tout à fait au S., à 2 kil.

LACS PAVIN ET DE MONTCINEYRE. j 57

à rO. du précédent; son altit. est de 1,174 mèt. ; il a une grande profondeur. Sa forme est celle d'un croissant qui entoure en grande partie la base d'une montagne couverte de bois. Comme le lac ?avin, il occupe un ancien cratère et, quoique alimenté par une foule de petites sources, il n'a pas d'écoulement apparent; mais on présume que ce sont ses eaux qui, filtrant à travers les laves du fond, vont donner naissance, à 2 kil. de là, aux fortes sour-

Lac Pavin.

ces de Ghamiane, origine de la Couze de Compains, Du lac, un sentier rude et humide monte, àtravers bois, jusqu'à la pelouse qui couronne le pwj de Montcineyre (1,333 mèt.). Sur le flanc S, de ce sommet se trouvent les deux cratères du volcan « jadis le plus puissant de l'Auvergne », bordés tous deux d'une verdoyante ceinture. L'un de ces cratères a vomi l'immense coulée de laves qui jusqu'à Valbesaix longe la Couze de Compains (962 hab.);,à 4 kil. environ au S.-E. du volcan.

Le lac Chauvet, le plus vaste de tous les lacs de cette région, est à 5 kil. 0. à vol d'oiseau du lac de Montcineyre et à près de 12 kil. de Besse. Pour le visiter, il faut suivre la route d'Église- Neuve jusqu'au pont de la Glamouse, d'où se détache à dr. la route de Picherande et de Bort. Arrivé à ce pont, il faut traverser la Glamouse, et, peu après avoir dépassé une ferme importante, prendre à g. un chemin qui conduit directement au lac (2 kil.) en quelques min. Ge lac (1,166 mèt. d'alt.) est un peu plus grand que le lac Pavin, de forme arrondie comme lui et d'une profondeur encore inconnue. Il est dominé par le puij basaltique et boisé de Maiibert. Tout autour s'étendent des collines à pente douce, gazonnées ou couvertes de beaux arbres. Le trop-plein du lac, dont l'écoulement est près de la maison du gardepêche, donne naissance à un aflluent de la Trentaine.

Tous ces lacs, que nous avons aperçus du sommet du Montchal, ne peuvent être visités dans la journée; arrivé à Besse, on en repartira le lendemain. La voiture d'Éghse-Neuve laissera les touristes au pont de la Glamouse (9 kil.), à 2 kil. du lac Ghauvet; de là au lac de Montcineyre il y a environ 6 kil. ; du lac de Montcineyre à celui de Bourdouze, 2 kil., et 2 kil. aussi de Bourdouze au ham. d'Angla^'d, d'où l'on ira visiter la belie cascade de ce nom, située à 1 kil. 1/2 au N. du ham. Un sentier qui aboutit au moulin d'Anglard y conduit. Gette cascade se compose de deux chutes : l'une, naturelle, tombe de 12 mèt. de hauteur; l'autre, formée par le canal du moulin, se précipite de plus de 30 mèt. On gravit ensuite une pente par un sentier extrêmement rapide, boisé et humide, qui conduit au ham. de Trabantoux, d'où l'on atteint en quelques min. Besse, après avoir laissé à g. le ham. d'Olpdiiére.

ANGLARD. — BESSE.

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