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A Gênes, sous les citronniers ; A Vevey, sons les verts pommters ; Au Havre, devant VAtlanfiftee ; A Venise, à VaffTeux Lido, Où vieirt, dur i'èegbed'mxtimihMiiv Hodrir ia pAto Adtiatiqafi ; ^
lMt)«t où MHS œi vastM dém J'ai laissé tùfft ooBor at ntieg ye«i Saignant d^e étemelle plaie \ Partout où le boiteux ennui, Traînant ma liaflgcie api^ loi.
M'a promenlé snr une eloie ;
Partout pu saps cessé altéré De la soîf d'jjn monde ignoré, J'ai suivi Vom'bre de mes songes ;
Partout 'Otu ?9AS avoir véCHi
J'ai revu çç que j'av^s vu,
La face humin^ ^t %^% nysuson^es^
j^artiDu( oui \% long d^ chiçmiQs,
J'ai 9p^ m^ froo^ dA^ ]»£9 W^ , Et sangloté comme une femme ; P^tQVt oi> j'^, p^:m^ un mouton Qjai laisse sa laine aux baissons, . Senti se dénùer mon âme.
Partout OÙ J'aJ voulu Sofmlr, •
Partout où J'ai voulu mourir,
Sur ma rotrte est venu s^asseoiir
Un màlfaeureux vêttt de «ofr,
Qtti ne resseaiMàit eomme «n Mie. '
Qiti donc eM|j, speetre de na jetoèi^e^
Pèlerin que rien n'a lassé ?
Disrmoi pourquoi je t^ trouve san^ cç^sç
As^^ .4ao^ VoB^re ^% j *ai passé ?
Qui donc es-tu, visiteur solitaire,
Bbte assidu .dé mes douleurs ?
Qui donc es-tu, pour me suivre sàr terre t 'Om donc és-tn, qui donc est-tu, lAoa'Ml^
Qid «l'Àn^araifi fa'au }eur Aef ftaoïil •