‹ Le Monte-CristoChapitre 28 sur 135 · PÉTRUS ET SON HÔTE · texte numérisé non relu

PÉTRUS ET SON HÔTE

Pétrus se leva et sonna même avant de s'habiller. Le domestique entra .

— Qu'on attèle, dit Petrus, je sorturai ce matin avant de

il pî fii^D er Puis le jeune homme se mit à sa toilette. A huit heures, on vint le prévenir que le cheval était i

la voiture. ,. ,^.. -, - u ^

— Vous êtes chez vous, dit Petrus au capitame : chambre à coucher, alelier, boudoir, sont à votre disposition.

— Oh I oh I garçon, même l'atelier, dit le capitaine.

— L'atelier surtout, c'est bien le moins que vous jouissiez, par la vue, des bahuts, des potiches et des tableaux que vous m'avez conservés.

— Ëh bien, je te demande, tant que cela ne te généra point, de me tenir dans Tatelier.

— Tenez-vous dans Tatelier, exepté au moment... vous savez?

— Oui, où tu aui*as modèle ou séance... Convenu.

— Convenu.... merci. Ainsi, par exemple, à partir de dimanche, j'ai un portrait à faire qui me prendra bien une vingtaine de séances.

-^ Oh 1 oh l un grand dignitaire de VEtat.

— Non, une petite fille.

Puis, affectant la^plus grande indifférence :

— La fille cadette du maréchal de La Moite Houdon,dit il.

-Ah!

-— La sœur de madame la comtesse Rappt.

•^ Je ne connais pas, dit le capitaine, fit tu as des livres

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