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s'àttendaîent pas les RomalBs, lesParthes te prirent pou une mapcpie deiaMitadA et d'épuiseneot» ihde^à9iC9At à tefre leurs arcs et leurs flêcbae devsnufis iuujtiiefii; ejb, ariné^ de piqaes, ils s*appi^oekérent pour ctiarger ; c'Âla|t ce qw demandaient les Homaiitô, corps 4 corpe les plus larril^l^ de 4eas les soldais. Ilii les laissèrent, «a effets approober à la longueur d^mie piqœ, mais ae levanA tout à couf» m poussant de grands ttàB et attaquant lee ihyrthds'avec leurs epieux, île albattireiil eeux qui se trouTèreni le plu^ çtkf d*eux et mirent les autres efi faîte.
' 'Mai^ cette manœuvre qu'ils fureat obligés de répéter plusieurs fois les jours suivants avait mi gmnd. inconyé^ . nient; elle ralentissait la marche d'Âotoine, au point ide lui iaire faire des journées de trois ou quatre lieues.
Puis la famine commençait à montrer son visage livide an milieu de tous ces visages pâlissants ; on ne pouvait se procurer du blé sans combat, et chaque fourrage coûtait c^er ; d'ailleurs, le blé recu^eilji, les moulins manquaieqt
Îour Je moudre ; ou avait été obligé de les abandonner, es Bêtes de somme, la plupart du moins, avaient péri ; ies autres portaient les malades et les blessés, ce qui était un grand soulagement pour les hommes. Les deux livres de froment se vendaient jusqu'à quarante-cinq francs de notre monnaie ; quant aux pains d*orge, on le^ mettait danç un plateau d une balapce, Targent dans Fautre, et l*oh avait une livre de pain pour une livre d'argent, et encore bientôt n'en eut-on pins, à quelque prix que ce fût.
- l] i^^Uut recourir aux racines que Ton trouvait $ur la route ; mais dans ces pays lointains, racines et légumes é(^i<^>t incpnnus lau;^ Romains. On maqgea au hasard ce que Ton trouva; une herbe les rendit fous et les empoijS9«ina : I4 fpUe était étr^i^ge et la mort cruelle. Le soldat qui avait n^a^igé d^ ont te Herbe n'avait ph^s qu'une idée et n'avait plus qu'une occupation : c'était de retourner les pierres quil trouvait sur son chemin, mettant tous ses «oins et toutes ses forces ^ ce travail copinie il etït fait à une occupation importante. l\ y eut un moment où Ton ne voyait plus que soldats courbés vers le sol arrachant des P^rres et les changeant de place. Bnfip, les vomissement les prenaient ; ils rendaient une grande quantité de bile et mouraient tout a coup, surtout lorsque le vin, qiii paraissait le contre-poison ae cette herbe, eut manqué.
— 0 dix mille ! dix mille! s'écriait Antoine, à cette vue, faisant allusion à cette belle retraite de ^énophon, qui, a^és la défaite de Cyrus le Jeune à Cunaxa, était revenu de Babylone en Grèce, c'est-à-dire avait parcouru, p'^esque sape perte et luttant contre d'innombrables ennemis, un trajet double d^ celui que lui, Antoine, avait à faire.
Lfn nouveau danger menaçait les Romains, danger a^^muel Crassus s'était laissé prendre.
Les Parthes^ voyant qu'ils ne pouvaient rompre l'ordonnance des Romains, mais au'au contraire ils avaient été eux-mêmes plusieurs fois battus et mis en déroute, eurent recours à la ruse .
Ils se mêlèrent, les flèches aux carquois et les arcs débandes, aux soldats romains qui s'écartaient de l'armée I)our aller en fourr^iges, leur annonçant qu'ils suspendaient à leur poursuite. Ils accompagnèrent ces paroles d'adieux et de témoignages d'admiration si simples et, en apparence, si sincères, qu'Antoine lui-même y fut pris, et annonça que, débarrassé des^artlies, l'armée allait abandonner lès montagnes et prendre le chemin de la plaine.
On eût dit, qu'à un certain. moment, la même folie leur prenait à tous.
Par bonheur, au moment où, les Parthes disparus, il se préparait à exécuter ce plan, oh vit arriver un cavalier parthe, accompagné de quelques hommes seulement; mais celui-ci était un ami et non un ennemi.
Il ee nommait Mithridate ; c'était le cousin d'un certain Monéses, qui, a^^rès que Phraate eut tué son père Orode, s'était retire près d'Antoine. Antoine, toujours grand et généreux, l'avait reçu comme s'il eût été ïhemistocle, et, pour rivaliser de magnificence avec le roi de Perse,- il lui avait donne trois villes pour son entretien : Larissa, Axê^ thuse et Hyérapolis,oubliant que Mpnèfes était un Barbare,
tT^T —
et qu'à ee Barbare U 4onDaitdaajillûa grecques 4ue leur f^ViSQir é4A .dû lui v^oâr^ jsaçrée^ .
Mais cette fois le s;^.rîlège lui servit.
Ce Parthe qui venait à Antoine, ce cousin de Mpn^^s, qui demandait à être mis en rapport avec ai^elqu'uri qii| ^tep4^t la langue parthe owl syrj^niie, ve^;i^it 3auv^r T^xi^erom^me-
. Oo lui^mena w des amis d'Antoine^ pommé Ale;^ndre 4'Autibche. '^
I^e P^^JU^ se fit rec4^9naltre à hii ?
ITT J<e ^i^ envo)[è car ifonèses, dit il — P v^frendi» à Antoine p^s qw il jj .a reçu de lui,' car pour Tbospitali^è et la r^cheç^e que lui a données Antoine, je lui apport^, moîi la vie et le salut de l'i^rmée.
Alors, montrant à Alexandre une silhouet^ bleu$ti*e que l'on distinguait à peine dans l'éjoignenient. * - •* ^
Voy^ez-vûus cette chaîne de montagnes? dit-iL
Alexandre fit signe qu'il la voyait.
Eh Wen 1 ^t Mitliridate, c'.eijt ^ji pied de ces moi^tagnes que ies Parjhes you3 attendent — ils croient, d'après^ que vous avez dit, que vous aile?: prendre la roule dç m plaine, et vous regardent déjà cpmme perdus ; vojis Té^s en effet, et aussi perdus que ront été Crassus et son ârmé^e* si vous avez le malheur de vous engager dar^s le bas pays. — En suivant la chaîne de collines où vous êtes engaffes, voup trouvez la faio^ et la soif, mais au bout de la' route le salut ; en prenant te chemin .de la plaine, c'est i^ mort, lamortcertaine, ini^llible, et non-seulement pf'ûçlle, «nais honteuse.
Alexandre rapporta ce discours à Antoine, celui-ci lit vwir ï^ Marde qui lui servait de guide, pt que depuis longtemps on avait délié.
Il fut en tout point du même avis que le Parthe.
Puis il ajouta :
— Je sais par expérïeaoe, l'ayant suivi, que le ctà/divàii de la {Haine, outre ce danger qui vous livre aux Partb^s, serait, même en rabaence de tout ennemie le plus d^pgef^^ de tous les chemins, à cause du péril que Ton c<^rtde i# perdre sur un terrain iioimenae et au rojUiea duquel aiiiliun chemin n'est tracée L'autre route est plus rude, ma^^ au moina elle est certaine — et moins ua jour où nouç manr quërons d'eau — nous la tcouveronâ telle qvs jusqu'ici nous r.avons tjrouvée.
Sur ce double avis, Antoine changea de résolution. -- Le Parthe, la mission accomplie, reprit le chemin par lequel il était venu, et le Mède se chargea de nouveau de la conduite de l'armée.
Et comme le désert sans eau crue l'on avait à traverser était proche, Antoine ordonna d en puiser et d*en emporter le plus possible avec soi, pour que la journée du lendemain pût être heureusement franchie.
avaient
vaient
en marche vers dix heures du soir.
Les Parthes, avertis du départ des Romains, se mirent en marchje à leur tour, continuant de les poursuivre et ^ les harceler. Si bien, qu'au paoment où le jour î^arut, 1'^'rière-garde des Romains était jointe parTavanl-garde^es Parthe.
On avait fait plus de douze lieues pendant la nuit.
Aussi la vue de l'ennemi jeta-t-elle cette fois les Romaînti dans le découragement.
L'eau était bue, — on avait soif, — et la nécessité où Vgn était de combattre à chaque pa^s, augmentait encore ^cpite soif.
Sur ces entrefaites; Tavant-garde romaine arriva au bord d'une rivière, — mais, entr« ulle et 1 eau, elle trouva Antoine et le Marde qui, les bras étendus, suprj^li^ii^nt le» soldats de ne pas boire de oetjie eau. — Par soa guidfi . Antoine savait que cette eau était malfaia4tnte.
Mais quoi que tous deux pussent dire aux soldats, ils ne voulurent rien entendre, et, enragés de soif, se précipitèrent vers la rivière.
L'effet ne fut pas long à se produire. — Tous ceux qui avaient. )3U de cette eau salée, ^aumétre, afflrétisé an gçût,
iit
Lfi MONTfi-GRISTÛ.
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furent pris de vives douleurs. Par bonheur, elles n'étaient point mortelles ; Antoine passa de rang en rang, encourageant ses hoftimeâ, les invitant à I^couter comme un père chaque fois qu*il dopnerait un avis, — les suppliant de souffrir encore avec courage pendant (quelques heures, et leur annonçait, pour leur rendre Tespoir, qu'à une demi-journée de renaroit où ils étaient arrivés, ils trouveraient une eau aussi saine et aussi bonne à boire que celle qu'ils venaient de rencontrer était fatale et impure ; puis qu'au-delà de ce cours d'eau, ils entreraient dans un pays aux chemins escarpés et impraticables à la avalerie.
On touchait donc au salut— on n'avait plus qu'à étendre la main. —Il était là«— encore un jour de patience et de courage, c'était tout ce que demandait Antoine.
Et Aiitoine fit sonner la retraite et ordonna de dresser les tentes pour que les soldats pussent trouver un peu d'ombre et respirer un peu de fraîcheur.
A peine les tentes étaient*e1Ies dressées et les Parthes hors de vue,- car, chose étrange, de même que les modernes Bédouins, ils ne combattaient point la nuit, — Mi* thridates, ce même Parthe, qui était déjà venu, revint de nouveau.
Il demanda Alexandre.
Alexandre accourut.
Le Parthe revenait pour exhorter Antoine à ne prendre et à ne donner aux soldats qu'une heure de repos, — mais à gagner en toute diligence la rivière, distante seulement de dix ou douze lieues. Il savait, disait-il, que la poursuite de l'ennemi s'arrêterait au bord de cette rivière.
Alexandre alla porter en toute hâte cette b^nne nouvelle à Antoine.
Antoine prit alors tout ce qu'il put trouver à portée de sa main de coupes d'or et de flacons d'or, lui disant de les porter à Mithridale en récompense de son avis.
Mithridate en prit tout ce qu'il pouvait cacher sous sa robe, et se retira en chargeant Alexandre de porter de son côté ses remerciments à Antoine.
Antoine ne perdit point une minute: quoiqu'il fit pour encore, il ordonna de lever lever le camp et de se mettre en marche. Manœuvre qui s'exécuta sans que les Parthes s'y opposassent le moins du monde. Mais à défaut de Tennemi, les Romains se donnèrent à eux la nuit la plus fâcheuse qu'ils eussent encore éprouvée.
Les soldats, quelques-uns au moins, senûrentà égor-
er ceux qui portaient l'or et l'argent, et à piller le trésor e l'armée transporté sur des bêtes de somme.
D'autres, voyantcela, se jetèrent sur les équipages lûémes de leur général, pillant sa vaisselle d'or et d'argent qui était magnifique.
Le désordre qui se mit à l'arrière-garde et qu'occasionna cette action, fit croire à une attaque nocturne; le trouble et l'effroi gagnèrent toute Tarmée.
Antoine en voyant cette panique gagner de proche en proche, crut que tout était perdu, il appela Rhamsus, qyi était son affranchi, et lui fit jurer que dès qu'il le lui ordonnerait, il lui passerait son épée au travere du corps et lui couperait la. tête, afin que comme celle de Grassus elle ne tombât pas aux mains des ennemis.
Rhamsus le lui promiit.
Tout autourd'Antone ses amis fondaient en larmes.
Seul le Marde restait calme, il essayait de rassurer tout le monde, il disait que la rivière était proche et qu'il ne pouvait en être autrenient; la brise nocturne lui apportant fa fraîcheur et la saveur de l'eau.
Il répondait qu'au point du jour on se trouverait sur ses rives.
En ce moment, pour achever d'apporter le calme dans les esprits, on vint apprendre à Antoine que le tumulte n'avait point été causé par une attaque des Parthes, mar par l'indiscipline de ses propres soldats.
Antoine, quelque désir qu'il eût d'arriver au bord de la rivière, donna aussitôt l'ordre de camper.
Il pensa que si le jour venait avant que l'ordre fut parfaitement rétabli parmi ses hommes, les Parthes auraient trop bon marché d'eux.
L'armée campa, et l'ordi'e se rétabUt.
Au point du jour, les Parthes attaquèrent Tarrière ader.
Antoine aussitôt donna aux troupes légères le signal du combat. Les légionnaires, employant la manœuvre déjà adoptée, se couvrirent de leurs boucliers, et soutinrent ainsi sans danger l'attaque de Tennemi.
, Pendant un temps, ceux qui formaient l'arrière-garde annoncèrent avec de grands cris qu'il voyaient la rivière, ce qui donîïia une recrudescence de courage à toute l'année, puisqu'au dire du Marde, toute l'armée savait qu'au delà de cette rivière le danger était passé.
Antoine accourut au galop sur le bord, disposa sa cavalerie légère de manière à être piète à charger, et fit d*abord passer les malades.
Mais les Parthes n'eurent pas plutôt aperçu eux mêmes la rivière, que donnant raiscm au Marde, ik débandèrent leurs arcs et crièrent aux Romains (^ue non-seulement ils pouvaient boire tout à leur aise, mais encore passer tranquillement la rivière.
Les Romains doutaient d'abord de cette bonne volonté entremêlée de ces éloges perfides dont ils avaient» déjà été à même d'apprécier la lof auté.
Mais pour cette fois, les Parthes ne mentaient point, toute l'armée passa sans qu'il lui fût fait le moindre
et obstacle.
Arrivés de l'autre côté sans avoir été ni suivis ni inquiétés, les Romains reprirent haleine, et après une halte de deux heures continuèrent leur mçurche, mais tout en se gardant avec le plus grand soin.
Cette précaution était inutile ; les Partheç ne reparurent plus.
Le sixième jour, Tarmée arriva aux bords de TAraxe, fleuve qui séparait la Médîe de l'Arménie.
Là, les craintes revinrent. D'abord, le fleuve était profond et rapide, et par conséquent le passage en était ^fficile.
Puis, un bruit courait dans l'armée ; c'est que l'ennemi était embusqué aux environs, pour charger lorsque l'armée serait engagée dans le fleuve.
L'ordre fut néanmoins donné de traverser l'Araxe. Aucun Parthe ne parut ; les Romains n'éprouvèrent donc d'autres difficultés que celle que leur opposa le fleuve luimême.
Une fois en Arménie, on était non-seulement en pays riche et fertile, mais encore en pays allié.
Là Antoine passa la revue de son armée, et recensement fait, il se trouva qu'il avait perdu 20,()00 fantassins et 4,000 cavaliers, dont moitié avaient été tués par les Par* thés, moitié étaient morts de maladie.
On avait mis vingt-sept jours pour venir de Phraata à l'Araxe, et pendant ces vingt-sept jours, on avait battu dix- huit fois les Parthes.
Seulement ces victoires avaient été sans résultat, par l'impossibilité où l'on s'était trouvée de poursuivre l'ennemi.
Alex. Dumas.
{La suite au prochain numéro.)
i;homme aux contes.
(Suite.)
Le lendemain, à la même heure, Gérard reprit : — Le fermier alla droit au four, en tira le couvercle, et resta ébahi ; car il y trouvait tous les bons morceaux et toutes les friandises que sa femme y avait cachés.
Quant à la femme, elle n'osait souffler le mot, et elle s'empressa de couvrir la table de toutes les bonnes choses que le four contenait, et que les deux convives se mirent à entamer à belles dents.
C'était triste de manger cela en buvant de la piquette.
LU MÛMTË-CKlâ'iÛ.
Aussi Petit-Jean xnit-il de nouveau le pied sur son sac, et de nouveau le sac fit coinck.
— Bon, qu y a-t-il encore, demanda le fermier tout joyeux du bon repas qu'il faisait sans qu'il lui en coûtât ries.
— n y a que c'est ce bavard de magicien qui ne veut pas se taire.
—Et pourquoi se tairait-il, lui qui parle si bien ! Encouragé, le magicien fit coinck.
— Que dit-il, demanda le fermier, qui ne parlait point cette langue-là.
— n m*apprend, dit Petit-Jean, que dans le coin opposé du four, comme pendant au poisson, au pâté et à la dinde rôtie, il a caché trois bouteilles d'excellent vin destiné à les faire passer.
— Va voir, femme, va voir, cria gaiement le fermier.
Et la femme fut forcée d'aller prendre les bouteilles de vin et de verser à boire aux deux convives.
Le fermier buvait beaucoup et devenait très-gai. il aurait bien désiré avoir en sa possession un pareil magicien.
— Est-ce qu'il pourrait faire apparaître le diable ? demanda-t-il à son compagnon de table.
— Ouf 1 dit Petit-Jean, vous en demandez long.
— Informez-vous, s'il le peut, heim? insista le fermier.
— Et vous n'avez pas peur?
— Moi, allons donc ; quand j'ai une bouteille de vin en tête, je n'ai peur de rien. — Le peut-il? — le peut-il?
— Mon magicien peut tout ce que je veux. — N'est-ce pas, demanda-t il, en regardant sous la table, et en appuyant le pied sur le sac, ce qui fit crier la peau.
— Eh bien ! demanda le fermier plein d'anxiété.
— Eh bien 1 n'avez-vous pas entendu?
— Oui, mais je n'ai pas compris.
— Âhl c'est vrai; eh bien! il a répondu qu'il ne de* . mandait pas mieux .
— Allons vite, alors.
— Le diable est si laid, cher ami, que nous ferions aussi bien de ne pas le voir.
— Bon ', je ne suis pas une femme enceinte pour que mon fruit en soit marqué.
— - N^importe ; y a-t-il, par exemple, une chose ou im homme que vous détestiez plus que tout au monde?
— Oui, il y a les bedeaux en général, et celui du village de Niederbronn en particulier.
C'était justement le bedeau de Niederbronn qui était caché dans le coffre.
— Eh bien ! le diable Va vous apparaître sous la forme du bedeau de Niederbronn.
— Soit; maisquHl ne m'approche pas de trop prés, ou je ne réponds pas de moi.
— C'est bien : en ce cas, dites à votre femme d'aller soulever le couvercle du coffre.
— Claudine ? elle n'osera jamais ; n'est-ce pas, Claudine?
— Oh! non, dit-^lle, et ses dents claquaient les unes contre les autres.
— Alors, dit PetitnJean, j'y vais aller, moi. . '-M Ne lève pas trop, le couverclei afin qu'il ne s'échi^pe pas.
— Oh 1 soyei tfahquilléi Le fermier allongea le cou ; quanta la fermière, appuyée
contre un fauteuil, on eût cru qu'elle allait tomber, tant elle était pâle et tant les genoux lui tremblaient. Petit-Jean souleva le couvercle du cofEre.
— Eh I voyez, dit^il, si ce n'est pas, de point en point, la reiaemblance du bedeau de Niedert^ronn ^
— Hou ! fit le fermier, c'est effrayant !
n n'y avait garde que le diable essayât de sortir ; il était collé et comme aplati au fond du cofire.
PetitrJean laissa retomber le couvercle.
-- Et, là-dessus, buvons, dit-iL Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais rien ne m'altère comme de voir le diable?
Et les deux amis, se faisant remplir leurs verres par Claudine, qui leur versait à boire tout en tremblant, cho* quèrent leurs verres en donnant le diable aux bedeaux et les bedeaux au diable.
— C'est égal, dit le fermier à PetitrJean, tu devrais bien me vendre ton magicien.
— Oh ! dit Petit-Jean, impossible, songez donc de quelle utilité il m'est.
— Demande moi ce que tu en voudras.
Puis tout bas:
— Je suis riche, va, plus riche qu'on ne croit.
— Oui, mais moi je ne vous l'aurai pas plus tôt vendu, dit Petit-Jean, que je serai- pauvre.
— Et si je te le paie assez cher pour t'enrichir ? Tiens, je te donne tout un boisseau plein d'argent.
— Ecoute, dit petit Jean, comme ta as été bon pour moi, comme tu m'as recueilli quand j'étais à la bellc^ étoile, eh bien ! ce que je ne ferais pour personne, je le ferai pour toi. Tu auras mon magicien pour un boisseau d'argent, tant qu'il en pourra tenir.
— Ça va.
— Attends.
— Quoi?
— Je veux ce vieux coffre par dessus le marché.
— Avec plaisir, le diable n'aurait qu'à y être encore,
— Vas y voir.
— Ah ! par ma foi, non, j'en ai assez, il est trop laid. . Le fermier donna à Petit-Jean un boisseau d'argent bien
empilé, et il lui donna la peau du cheval dans son sac.
Le fennier prêta une charrette et deux chevaux pour emporter, l'argent et le coffre, tant il était content du
marché.
— Adieu, Nicolas, dit PetitJean.
Et il partit avec la charrette, les deux chevaux, l'argen t et le coffre où était^encore le bedeau.
A la sortie du bois se trouvait une rivière large et profonde ; arrivé au beau milieu, PetitrJean dit :
— J'ai, par ma foi, eu tort de dacnander ce vieux coffre i Nicolas. Il n'est bon à rien, et, tout vide qu'il est, pèse tant qu'on le croirait plein de pierres. Je vais le jeter à l'eau ; s'il surnage et qu'il arrive à la maison, tant mieux ; s'il coule au fond, ma foi, tant pis, cela m'est égal.
Et saisissant la caisse d'une main, il la souleva comme pour la jeter à l'eau.
— Mais le bedeau, le bedeau? crièrent les enfants, prouvant par cette interruption tout l'intérêt qu'ils prenaient à la narration de Gérard.
— Justement, dit Gérard. Et Petit Jean faisait ainsi par malice, afin d'effrayer le bedeau.
Et en effet, le bedeau eût grand peur, si grand; peur, qu'il s'écria :
— Arrête, Petit-Jean, arrête un instant, morbleu, et laisse-moi sortit d'abord.
— Oh ôuiche, lit Petit-Jean en s'asseyant sur le coffre, non pas ; puisque le diable est encore deAins, noyons le diable, et tout ira bien sur la terre.
— Je ne suis pas le diable, cria le malheureux prisonnier, je suis le bedeau de Niederbronn, ne me noie pat, PetitJean, et je te donnerai un boisseau plein d'argisnt
LE M0MTfi-€Rlj3T().
du Niagara, — mais la Providence avait entenîdu mes gémissements et les avait pris en pitié , ~ un obstacle imprévu et en même temps des plus agréables, s*opposait à la continuation de mon chemin, — j*avais trouvé des com-. pagnoDS deVoyage,— une des premières familles de New- York— disons en même temps une des plus aimables — 8*apprétait à faire le même voyage que moi. Jugez, mon ami : un père intelligent et ne chiquant pas; une mère, ange de bonté ; une fille de seize ans, miracle de beauté, enfin une cousine de vingt-deux ans, réimissant un esprit charmant aux avantages physiques les plus incontestables, telle était Tadorable société dans laquelle j'allais partir sur VAlida^ un de ces steamers gigantesques qui sillonnent les eaux de THudson , faisant le trajet de New- York à Albany.
Grftce à mes deux compagnes de course, le reste de la société m'apx^arut sous les traits les plus aimables.
Je dis de course, et vraiment c'est une course à triple galop que celle des steamers américains ; c^est au point que la chaleur, qui était accablante lorsqu'on restait en place, disparaisBait complétenient lorsqu'on était en maixhe, et cela pour faire place à une fraîche brise, que la prodigieuse vitesse du bateau nous procurait en fendent Tair.
Au reste, le temps était magnifique, et lorsque le bateau s'ar l'était nous étions inondés des rayons d*un soleil qui, pour peu que nous y fussions restés exposés une heure, nous eût portés tout rôtis aux Indiens mangeurs d'hommes, que Ton prétend exister encore au centre non visité de TA-» mèi4que du Nord.
J'aurais grande envie, mon très-cher, de vous donner une description de ces monstrueux steamers, et cela sans em* ployer largot maritime, argot toujours très- ennuyeux pour ceux qui ne sont pas du métier ; mais que vous montreraije ? des ponts superposés Tun à l'autre, des salons de fem- . mes, des salons d'honmies, des salles à manger, des cabinets de toilette, garnis de leurs barbiers, des buffets, des fumoirs, des salles de lecture, que sais-je ? quelque chose enfin près de quoi Tarche de Noé ressemblerait à une botte à joujoux de Nuremberg.
Une fois sur; le poi^t, nous nous trouvâmes au milieu des barques, des steamers, des paquebots, qui arrivent et qui partent à chaque instant, attendant, nous aussi, notre tour de départ, lorsque Thorloge de l'avant piqua sept heures.
VAlida s'ouvrit avec une adresse et ime audace miracu* leuse un chemin au milieu de toutes les maisons flottantes qui l'entouraient.
Vous vous attendez peut-être, cher ami, à une descrîptiou des rives du fleuve que nous parcourons ; encore une déception pour vous en ce cas, car il n'en sera absolu* ment rien.
Que voulez-vous que je vous décrive : une forêt vierge par-ci, un vignoble par. là, ici un cottage avec son jardki, là, une lande stérile -, tout cela n^est pas bien amusant.
Si au moins je pouvais vous donner la description de quelque animal curieux habitant cette forêt, si je pouvais apprécier la qualité des vins récoltés en face de moi et les compai'er à vos Glos-Vougeot, à vos grands LaiBtte, à vos l'Hermitage et à vos Veuve-CIiquot. Si je pouvais vous ap*prendre le nom de la jolie fille qui habite ce cottage, ou
vous envoyer un échantillon du gibier qui broute cette
bruyère.
Mais, par malheur, cela est impossible.
Arrivé à un certain endroit, une chose me frappa pourtant.
C'était une sorte de maflDir iiioyen«âge, bâii sur un d«6
bords du fleuve, non pas sur un rocher taillé i {rfc comme un nid d'aigles ou du moins sur une éminence quelconque, n^ais Jbieu dans une prairie ou le gazon lui servait de forêt.
Notez que l'idée originale de cette construction est due à un brave habitant de New-York, qui prétendait donner ainsi à son fleuve une physionomie du Rhin qu'il avait tant admiré dans un voyage qu'il avait lait en Allemagne.
Nous filions toujours.
A peu de distance d'Albany, à c6té du chemin de fer, gisaient par terre une demi douzaine de wagons brisés et moitié pourris que nous voyions du fleuve. Un accident avait eu lieu à cette place, et personne ne 8*était donné la peine d'en éloigner lés souvenirs.
Il est probable que si nous eussions suivi le Railway au lieu de suivre le fleuve,- nous eussions trouvé au milieu des wagons quelques cadavres mutilés que personne n\ivait réclamés. . ^
Si en Amérique on avait jamais l'idée d*érigér aux per* sonnes tuées parles chemins de fer des monuments comme on en voit entre Paris et Versailles, lés Etats-Unis tout entiers ne seraient bientôt plus qu'une vaste nécropole. ~ Nous arrivâmes à Utica, il était dix lieut^s, nous descendîmes à rhôtel.
Baron de Muller.-
NOUVELLES DIVERSES
La mort est en veine et frappe sur les intelligences. Nous lisons, mardi 4 août, dans le Constitutioaknel : / « M. Eugène Sue est mort ce matin à Annecy. • Turin, 3 août.
Béranger laisse en mourant, à son éditeur Perrotio, quatre-vingi-seise chana6ns inédites et un vcdnme de mémoires sur sa vie personnelle.
Il avait conmiencé des mémoires sur son époque, maii» Tobligation où il se croyait de dire la vérité aor tout le monde l'arrêta.
Le Gymnase a donné lundi soir trois pièces nouvelles qui ont réussi toutes trois :
Un Vieux beaUy
Le Copiste j
Et r Invitation à la valse.
La première est de Paul Yermond -Eugène Guinot.
La seconde, de M. Henri Meilhac.
Vous -connaissez, chers lecteurs, l'auteur de la tioi'* sième.
Incessamment, le Mante Criita donnera lea caoserie» sur le salon.
AiiixAicmB Ddiiab.
Alcx. DUMAS.
Seul plropri^taure et seul rédacteur do
itea«N
PMii. .^TittpriaMHtfdtftt.MèMilO, mt VitUv*, Oi
il MONTE-CRISTO.
itb
.^l(u iL ^r.
GO&RËSPONDANgi;.
. ehtttes du Kiag^r», 37 juin i856.
G'e^ une Mlë èbôsé cpié la galarltèrie, envers les da-'. mes naturellemwit, ei. chaque véritâWe gentleman en défendra jttâqti'à la èemi^ré- goutte Ae sdii ^ang le» nobles principes.
UAmérîqué, dépourvue de nos traditions chevaleresques du moyen-âge, a voulu au moins, pour les principes de la courtoisie, montrer aux Vieux -Etats et même à la France, qu^èlle ne leur était aucunement inférieure sur ce point.
Au contraire.
VoiU pourquoi vous vo^z partout aux Etats-Unis les femmes entourées d*un culte idolâtre.
D'abord, elles sont entièrement à Tabri de toute tentative trpp chaleureuse, — ce qjUi ne leur arrive pas toujours chee nous , — • où sous ce rapport la galanterie frise parfois rinsulte.
En chemiq de fer, en bateaux à vapeur, dans les hôtels, les premières places leur sont réservées sans qu'elles aient le moins du mbnde besoia de la prolection d'un homme.
Ce sontelles, au contraire, qui exercent cette protection.
Arrivez, pair exentple, dans lui h6tcl sans avdir une f^^mme à votre bras, — vous n'existez pas, — on vous traite, sinon comme un chien, du mains comme un laquais.
Si^ à bord d'un bateau à vapeur, vous. avez le malheur d'être célibataire, voixa mangerez les restes des hommes mânes. i
Aux Etats-X}nîs,-i c est la femme qui est l'unité et qui marche la première, — l'homme n'est que îe zéro.*
Aussi, je me suis bien promis une chose, c'est, si je retourne chez messieurs les Yankees, de me munir d'abord d'umefeâmoe^ *^à mei^ ~. du non.
Bfa ïAeaj3bskgÊé\to\Ae bette gftktntelle â^ AméfiicAifiâi je n'ai jamais pu me défendre dé cette idçe qaa nous avionsi plus de véritable estime, plus de sincère dévouement pour ji«& feArÉfe^ qifë îes Atii'èricaihs.
ïiDTfaiïlcfee à Taiil dé conisidèffef éa fettime tjonimè )m colis très-précieux qui pour rien au monde ne doit être endommage; — il lui cherche .la,place la plus commode et surtout la plus sûre, et du moment qu'il l'y a déposée, il a rempli son devrir : à partir de ce moment il ne se croit point ôîjfigé dôb'én Occuper dèivantage, fet peut Se livrer sans remords de conscience aux |)lus douces distraction^. — Il va au Bar-Room pour boire et pour flimei*, et qil^hd il a bu et fumé, le garçon lui apporte un petit fndrçéau'de bois ; l'Américain tire un couteau, due serpette ou un canif de àa fjôbbe, — i)rénd ses diséâ et liaille lé bâton. '
S'il est dans une disposition nlauvaise, il le taille en dehors, jtetant du même mouvement, comme un homme qui donne des coups de poing, les copeaux loin de lui. — Si son cœur est tranquille , s! son âme jouit de la sérénité du juste, s'il a reçu de bonnes nouvelles de son bois de «ampéohe ^.de^ iMilkHs^xie ^M^m^ tt Hfilte^faLbagaette len dedans, ramenant les copeaux sur lui .
Quel plaisir le» YanheMtAAivent-ils à cet exercice, je ne sauçai» le dire \ mais il Jaut <)u'il soit grau4« pwe^u'ii âat universel^ et en même temps si irrésistible, que si l'Américain qui a fumé et bu, ne trouve pas son petit morceau de bois à couper^ il coupe la première cJio.^e^venuQ^ la table, son faûif uiU sa ohaide \ ^'ai v^ un .Ait^*\caJA pW distrait que 160 autres, déchiqueter un piano d'Ërard.
Il est vrai que c'était lé piano de. la femme à'iiîî Ae ses amis.
Il va sàfas dire que dans les Bàr-Room, Tes iriorcèaux dé bois, couteaux et canifs, sont mis gratis à la disposition du coupeur, comme en France, dans les biireanx de tabac, le feu est mis à la disposition des fumeurs.
Dans les bateaux à vapeur, comme dans les convois de • cliemîns de fer, Il y a dès salons spacieux pour les damés, dans lesquels elles sont tellement à l'abri dé rapproche du sexe masculin, qu'elles peuvent parfaitement se croire dans lin couvent de carmélites; et cela, avec d'àtilant plus de raison, qu'elles s'y ennuient carrément, comme on dif je crois chez vous. Quant â moi, chacun dies regarda indiscrète que j*âi'jâiîiais jetés pât" le^ poïtes eUtr'ouverteff 6t par les trous des serrures, me les a toujours montrées se balançant ^sùr lés >octtfrj^-f Aûftr^, courbées s^ôns le poids d'Un . ennui désespéré. 11 en résulte, que ma conviction bien sincfère est que les belles Améri(5aines préféreraiëhS quelquefois avoir à repousser une galanterie trop hasardée, qu'à se défendre contre un ennui mortel.
Et cependant, les Américains se plaisent à répéter, je ne sais pourquoi, — ce mot inventé je ne sais par qui, — l'Amérique est le paradis des femmes. Il en résulte qu'en Fentendant repéter sans oesee, lés femmes finissent par le croire, et sans être des anges, se figurent av<>ir tout droit dans ce paradis.
Voulez-vous le» voit procéder? — smlrez-moî. • En partant de Washington, je m'étaiér installé sur une banquette quelconque, — dans le premier wagon venu,— j'avais attaché nies baromètres, soigneusement suspendu mes dbronométteSî et je tendis sur mes genoux une botte rehférmant deà instrumenté três-fragtles.
Qaéhi A mé« friaôteafé, je r*vais,- feotnfiîie â Tc^dînifre et
atttahl qtfé poséiblë, ttiîé â î'ftbH de^ JétS de Mhe, qu'ainsi
que non» avéfitf déj* eu l'<k*à8iott éte te dif ë, les Améri^
cains lancent corisfiHlihfeût 9knff totttfe* leS ifif^ectîons de
1 tek roseau tëtits'é' ^
Oette prêèi^eeit êlait «ftotes »éces8saii*e ^aiféfe ({m dàni^ l'énorme wagon où je me trouvais; et cfni péiiHiï Ktdntehîr au b«éi chiffre ^pmtinû^; il uy avait ètfêxfeplas de trbis étt <ifmtei VCryâ^t» j
Au migMitot dtt dèi^âft, Mtsé #âme notts fit rhonueur de ohoisir iMtrel wagcn pb»r ion d^mibile pf^g^s^Tô."^ ApMs avoir regardé autour d'elle, elle vint droit sur mc^ et me dénanda ma plnee. -^ Oottiiaîfesaiit % quel |>mnt l'absolutisHMf fémîniti M; porté danfe lé Nmi^eau-MoUdéJ emballe tout mon bagage et je décampe.
IWffS'bitt ^afee tf était dèoSd^ètftpste celle ^'îl lui fallait^ ^^^ dîT inittteteë th adtt* cèpriée ô^'empaté de la dahié, ^ êiïé Veuf dé dbuvëéU fthanger de placé et jette son dévolu sur celle d'un monsieur qui dormait pMondêment, — maià rien n'édt sttcW ItoUk- la fetnefie âp. Yankee, — Ddtte dame i^ veille te fficFâsiéUr, lui demandé ia place, et W voyageur «bahi s'en V* éti tf^bùchatit etl chercher une autïie aussi eàlôtiWeusertrélnt i$ue je Taf afe fait moi-
méïïie.
Comihe si c'eût été Uné^ gâfeeuré, la m^tne chose se reproduisit pdht lé Iroîisléttié voyageur maté qui âe trouvait dans te i\igott, — Si ée h'eàt que dékti-fci, iui premiers ^yâs tia'il Vit la dartre fài^ dé Son côté, âë lôvà d'effroi, et s'enfuit avee sa cas^ffte' ël éf^ àMhf éSu Hhstà loin qu'il put aller.
Plongé dans la melKwoMqiie " fiS^riè" ^éftlfi^àit inspiré mou état nliilBiiie 6lai)al»jtotiffé$ ^ ^Hàni tes heureux mortels sur lesquels la société avsût greffé une fèà^ M» «tt i'tfMUr itftor wÊêÈÈnÊsm^ m jf^a*m t^ NéW*trt-k avec l'intention de continuer mon chemin droit aux chutes
LE MÛNTIU:iUgTÛ.
11 signera du même nom que le mort, et, Ton ne s'apercevra point qu'il est mort.
Allons, plume et coeur, à roMivre I
Nous dlvisarons la vie d'Kugène Sue an trois phases, el nous laisserons à chacune d'elle le cara/c;lére (}H'aUe a ei».
L*enfant insoucieux et gai.
Le jeune homme inquiet et douleur.
L'homme désenchanté et triste.