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UN MOT A PROPOS DU COMTE DE MONTE-CRISTO

On s'est tonjonrs fort inquiète de savoir comment s'étaient fait mes livres, et surtout qui les avait faits.

Il était ni simple de croire que c'était moi, que l'on n'en a pas eu l'idée.

Ainsi, en Italie, on croit généralement que c'est Fioreutino qui a fait le Comte de Monte-Cristo.

Pourquoi ne croit on pas que c'est moi qui ait fait la Divine Comédie ! J'y ai exactement autant de droits

Fiorentino a lu Monte-Cristo, comme tout le monde, mais il ne l'a pas lu môme avant tout lo monde, si tonlefois il l'a lu.

Les Italiens auront donc heau réclamer Monte-Cristo, il faudra qu'il se contentent de f Atsedio di Firenza de M. Azelio, et dei Promessi Spoti de Manzoni.

Disons donc aujourd'hui ce que j'ai oublie de dire en 1845, c'est la façon dont se lit le comte de monte-chisto.

En 1841, j'habitais Florence.

L'esprit de» autres peuples est si peu en harmonie avec l'esprit français, que partout oii les Français se trouvent a l'étranger, ils se réunissent et font colonie.

Or, en 1851 , la colonie avait pour centre la charmante villa de Quarto, habitée parle prince Jéiômu Napoléon, et par la princesse Mathilde, sa fille.

C'était chez lui que tout Français arrivant a Florence demandait a être présenté d'abord.

Cette formalité était remplie pour moi dés IH'H, de sorte qu'à mon second voyage à Florence en 1810, je nie trouvais déjà être pour la famille o.wlée une ancienne connaissance.

Le roi Jeromo me voua dès cette époque une amiiie qu'il m'a conservée, j'espère, mais dont il peut dire que je n'abuse pas.

J'allais tous les jours chez lui à Q-iarto

Je ne crois pas avoir été trois fois chez lui depuis qu'il est au Palais-Royal.

Un jour, il me dit, c'était au commencement de 1842, au moment oh à propos, des aliaircs d'Egypte, on menaçait la France d'une coalition, un jour il me dit :

— Napoléon quitte le servico du Wurtemberg et revient i Horeucc. Il ne veut pas, comme tu le comprends bien, être expose à servir contre la France. — Une fois ici — je te le recommande.

— Vous me recommandez un prince, à moi, sire,— et à quoi puis-je lui être bon ?

— A lui apprendre la France qu'il ne connaît pas, et à faire avec lui quelque» courses en Italie, si tu en h le

temps.

j — A t-ilvu l'Ile d'Elbe? sire.

— Non.

— Eh bien ! je le conduirai à l'Ile d'Elbe, si cela peut vous être agréable. Il est bon que le neveu de l'Empereur termine son éducation par.ee pèlerinage historique.

— Cela m'est agréable, et je reliens ta parole.

— Pardon, sire, mais comment voyageons-nous?

— Jo ne te comprends pas.

— Je ne suis pas assez riche pour voyager en prince, et suis trop lier pour voyager à la suite d'un prince.

— Oh ! ({liant à cela, que ta susceptibilité ne s'effarouclie pas Napoléon mettra mille francs de sa lxnirsc, tu mettras mille francs de la tienne, je vous donnerai un valpt de chambre avec cinq cents francs, pour les frais de poste et de passage, et vous ne reviendrez que lorsqu'il n'y aura plus rien dans la bourse.

— Alors , comme cela tout va bien .

Lorsque le prince Napoléon arriva, il trouva donc l'affaire tout arrangée entre son père et moi, et comme il ne changea rien A ces arrangements, les premiers instants donnes à sa famille et à ses amis, il fut décidé que le moment était venu de mettre notre projet de voyage à exécution.

Le prince avait alors dix-neuf ans et moi trente-neuf.

Je ne dis pas le bien que j'en pense ; on le sait, je ne loue guère que les morts ou les exiles.

Voir, pour le duc d'Orléans , le n«' du 6 août; pour Victor Hugo, les voir tous.

Nous partîmes pour Livourne dans la calèche de voyage du prince, notre valet de chambre partageant le siegeavec le postillon.

Six ou huit heures après nous étions à Livourne.

Comme Livourne est une des villes les plus ennuyeuses qu'il y ait au monde, à peine fûmes-nous à Livourne que nous éprouvâmes le bèsoin de la quitter.

En conséquence, nous courûmes au port pour voir s'il y avait quelque bâtiment eu par tance pour Porto-Ferrajo.

11 n'y eu avait aucun, et ce qu'il y avait de pis. c'est quo l'on ne pouvait pas nous dire quand il y en aurait.

Nous nous promenions donc a peu prés desespéré* sur le port de Livourne, lorsqu'eu passant en revue les petites barques à deux rameurs qui vont chercher les passager? a liord des paquebots, le prince Napoléon s'ecria :

— Voyez donc cette barque, Dumas,

— Qu'a-t-elle de particulier, mon prince?

— Son nom.

— Comment s'appelle -t-elle?

— Le Duc de Beicfisladt.

— Ah, c'est bizarre,

— Oui, n'est-ce pas»?

— Par ma foi, monseigneur, si le roi ne m'avait constitué votre Mentor, je vous proposerais- une (1ère folie.

— Laquelle?

— De nous en aller à Porto-Ferrajo dans cette barque.

— Parlez-vous sérieusement.

— On ne peut plus sérieusement, j'ai confiance dans la

fortune de César.

Le prince était déjà dans la barque.

— Je vous laisse la repousabilite de la proposition et j'en

risque les conséquences, dit-il.

tv.iit pas.

iguiZÉM

— Cependant, monseigneur, lui dis-je avec une certaine hésitation.

— Vous reculez ?

— Soixante milles dans un bateau plat.

— Vous reculez t

— ft le canal de Pionibiuo à traverser.

— Vous reculez?

— Ma foi, nou, puisque j'y risque m» vie avec la vôtre; je suis biou trauquille. si vous vous noyez on ne me fera pas de reproches. Allons, va pour II Due de Reichttadl.

Bt je sautai à mou tour dans la barque.

Pendant que nous débattions le prix avec un des deux rameurs, l'autre allait chercher à l'iiotel nos-mallee et notre valet de chambre.

Je crois <fua le prix fut de huit paoli par jour : neuf francs à peu près.

On ne pouvait pas aller au diable à meilleur marché.

Au reste, les matelots livouraais na doutent de rien; lorsque nous leur demandâmes s'ils pouvaient nou» con- " duire à l'Ho d'Elbe dans leur coquille de noix :

— En Afrique, si c'est le bon plaisir de feurs excellences, répondirent-il».

Il n'en fut pas de même du valet de chambre, hou et honnête Allemand ; tant que nous fûmes dans le port, il ne Ût aucune objection, il croyait que nous allions rejoindre quelque bâtiment à l'ancre.

Mais une fois que nous eûmes dépassé le fort, qu'il n'aperçut rien à l'horizon, qu'il vit nos deux matelots abattre leur tente eu toile à matelas pour drosser un petit mât et à ce petit mât hisser mie voile, le brave Teuton commença de s'inquiéter.

Cependant, comme il ne pouvait croire à notre témérité, il attendit encore quelques instants : mais au bout d'un quart-d'heure, comme il n'y eut plus de doute pour lui, comme il reconnut que notre équipage mettait le cap sur l'Ile d'Elbe, il commença, en langue germanique, avec le prince, un dialogue donl je n'entendis pas une parole, mais que, grâce à l'éloquence de la pantomime, j'eusse pu traduire mot à mot.

Il était évident qu'il faisait au prince de respectueux reproches sur son imprudonce, et que le prince essayait de le rassurer.

Pendant ce temps-là je tirais des oiseaux de mer.

Le prince, qui trouvait cela plus amusant que de rassurer son valet de chambre, se mit de la partie.

Notre embarcation avait cela de commode, que lorsque noua avions tue une mouette ou un goéland, nous n'avions qu'à diriger on ramant la barque vers l'oiseau mort, étendre la main et le prendre.

Nous trouvâmes tant de plaisir â cette chasse que nous ne fîmes aucune attention à un gros nuage venant de la Corse, lequel, furieux sans don le do notie distraction, signala tout à coup sa présence par des éclairs magnifiques et par un majestueux roulement de Imnerre.

— Mon cher Dumas, dit 1*» prince, je crois qu'il ne manquera lion A la barque de César, pas même la tempête.

— El nous aurons sur lui un avantage, monseigneur, c'est que nous sommes sur la mer, et que lui n'était que Biir un fleuve.

Dix minutes après notre voile était abattue, notre mat cdlicbé au fond de la Itarque, et nous dansions comme un bouchon de liège sur des vagues de quinze pieds de hauteur.

Le prince avait un grand avantage sur moi, il fumait et avait le mal do mer; doux préoccupations secom^aires qui le distrayaient d-> la principale.

Moi qui n'ai point le mal de mer et qui ne fume pas, j'étais tout entier à la situation.

Noue fumes en danger pendant prés de trois heures.

Au bout de trois heures, le ciel s'èelaircit, le vent tomba, la mer fut calmée.

Nous étions trcmpèsjusqu'aux os.

Des pieds aux genoux par l'eau de la mer que nous avions embarquée.

Do la pointe des cheveux aux genoux par l'eau du ciel que l'orage avait versée sur nous avec une prodigalité qui prouve que lorsque le ciel donne, il donne de tout cœur.

La tempête -nous avait rapproches de la terre, rien ne nous était plus facile que d'y aborder, mais cette terre c'étaient les Maremmes.

Il ne s'agissait point, après avoir failli mourir i Léandre, d'aller mourir comme ?ia dei Tolomei.

Nos matelot» demandèrent nos ordres.

— Cela regarde son altesse, rèpondls-je.

— A Porto-Fcrrajo, diî lo prince, comme il aurait dit à un cocher de place :

— Aux Caséines.

Le lendemain à cinq heures nous abordions a Porto-

Ferrajo.

Qj^aud j'en serai la de mes mémoires ou de mes voy»r ges, je raconterai quelle ovation on fit au neveu de l'empereur, et je dirai quel souvenir les Elbois ont gardé de ce règne de dix mois ; mais je n'écris pas mes mémoires, je ne raconte pas mes voyages, jo fais une préface au Comtt de Monte-Cristo.

Mais, me direz-vous, chprs lecteurs, jusqu'à présent le Comte de Monte-Cristo n'a pas grand chose à faire avec ce que vous nous racontez?

— Patience, chers lecteurs, nous y arrivons.

Après avoir parcouru l'île d'Elbe en tout sens, nous résolûmes d'aller faire une partie de chasse à la Piauosa.

La Pianosa est une lie plate, s'elevaut à peine de djx pisd'? an-dessus du niveau de la nier.

L'Empereur eu avait lait sou haras.

Elle abonde en lapins et eu perdrix rouges.

Malheureusement, nous avions oublié d'emmener un chien.

llestvrai que tout chien, uu caniche excepte, se f fusé à nous suivre sut un pareil bateau.

l'n bonhomme, heureux possesseur d'un roquet blanc et noir, s'effrita porter notre carnet, moyennant deux paoli et à. nous prêter son chien par-dessus le marché.

Le chien nous lit tuer une douzaine de perdrix, que le maître porta consciencieusement.

A chaque perdrix que le bonhomme fourrait dans sa sacoche, il disait, en poussant un soupir et en jetant un coup-d'uîil sur un magniliquc rocher en pain de sucre qui s'élevait à deux ou trois cents mètres au dessus de la mer.

—Oh excellences ! t 'est si vous alliez l^-bas, que vous feriez une belle chasse !

— Ou'y a-t-il donc là-bas ? lui demandai-je enfin.

— Des chèvres sauvages par bandes; l'Ile en est pleine.

— Et comment s'appelle celte He bienheureuse?

— Elle s'appelle IIle dk Monte-Cristo.

Ce fut la première fois et dans cette circonstance que le nom de Monte-Cristo resonna à mou oreille.

— Eli bien, dis-je au prince, si nous allions à l'Ile de Monte-Cristo, monseigneur?

— Va pour l'Ile de Monte-Cristo, dit le prince.

Le lendemain nous partîmes pour l'Ile de Monte-Cristo.

Le temps était magnifique cette fois ; nous avions juste ce qu'il fallait de vent pour aller à la voile, et cotte voile, secondée par les rames de nos deux matelots, nous faisait faire trois lieues à l'heure.

A mesure que nous avancions. Monte-Cristo semblait sortir du sein de la mer et grandissait comme le géant Adamastor.

Je n'ai jamais vu plus beau manteau d'azur que celui •pie le soleil levant lui jeta sur les épaules.

A onze heures du matin nous n'avions plus que trois ou quatre coups de rames à donner pour aborder au centre d'un petit port.

Nous tenions déjà nos fusils à la main, prêts à sautera terre— quand un des deux rameurs nous dit :

— Leurs excellences savent que l'Ile de Monte-Cristo est eu contumace.

— En contumace demaudai-je. que veut dire ceci?

— Cela veut dire que comme l'Ile est déserte et que tous les bâtiments y abordent sans patente— à quelque port que nous rentrions après avoir abordé à Monte-Cristo nous serons force de faire cinq ou six jours de quarantaine.

— Eh ! monseigneur, que dites-vous de cela ?

— Je dis que ce garçon a bien fait de nous prévenir avant que nous n'abordions, mais qu'il eut mieux fait encore de nous prévenir avant que nous ne parlions.

— Monseigneur ne pense pas que. cinq ou six chèvres que nous ne tuerons peut être pas, vaillent cinq ou six jours de quarantaine que nous ferons sûrement.

— Et vous?

— Moi, je n'aime pas les chèvres de passion, et j'ai la quarantaine en horreur, de sorte que si monseigneur veut...

— Quoi.

— Nous ferons tout simplement le tour de l'Ile.

— Dans quel but?

— Pour relever sa position géographique, monseigneur, après quoi nous retournerons à la I'iauosa.

— Relevons la position géographique de l'Ile de Monte- Cristo, soit ; mais a quoi cela nous servira-t-il ?

— A donner en mémoire do ce voj.ige que j'ai l'honneur d'accomplir avec vous, le litre de f ile de Monte- Critlo à quelque roman que j'écrirai plus tard.

— Faisons le tour de l'ilo de Monte-Cristo, dit le prince, et envoyez moi lo premier exemplaire de votre roman.

Le lendemain nous étions de retour à la I'iauosa, huit jours après nous rentrions à Florence.

Vers 1843, rentré en France, je passai un traité arec MM. Bethune et Pion pour leur faire huit volumes intitulés : impiussio.ns nr. vovahk iuss paths.

J'avais d'abord cru faire la chose tout simplement en commençant par la bai ■rièredu Trône elen finissant par la barrière de l'Eloiie, eu touchant de la main droite la barriére Clichy et de h main gauche la barrière du Maine, lorsqu'un matin Bethune vint me dire en son nom et au nom de son associe, — qu'il entendait avoir toute autre chose qu'uue promenade historique et archéologique à travers la Luléce de César et le Paris de Philippe Auguste—qu'il entendait avoir un roman— dont le fond serait ce que je voudrais, pourvu que le fond fiU interof- »ant, <•! dont ict imprestions de voyage dans Paris ne seraient lue le» détails,

11 av.iit la tète montée par le succès d'Eugène Sue.

Comme il m'était aussi égal de faire un roman que des impressions de voyage, je me mis à chercher une espèce d'intrigue pour le livre de MM. Bethune et Pion.

J'avais depuis lontemps fait une corne, dans la Police décoilér de Peuehei,à une anecdote d'une vingtaine de pages intitulée : le Diamant et la Vengeance.

Tel que cela était, c elait tout simplement idiot ; si l'on en doute, on peut le lire.

Il n'en est pas moins vrai , qu'au fond de cette huître il y avait une jierle,

Perle informe, perle brute, perle sans valeur aucune, et qui attendait son lapidaire.

Je résolus d'appliquer aux Imprestions de Voyage dont Paris l'intrigue que je tirerais de cette anecdote

Je me mis, en conséquence, à ce travail de tete, qui précède toujours chez moi ie travail matériel et définitif.

la première intrigue était relle-r.i :

l'n seigneur, très-riche, habitant Rome, et se nommant le comte de Monte-Cristo, rendrait un grand service à un jeune voyageur français, et, en échange de ce service, lf prierait de lui servir de guide quand, à son tour, il visiterait Paris.

Cette visite à Pans, ou plutôt dans Paris, aurait, pour apparence, la curiosité ; pour réalite, la vengeance.

Dans ses couines à travers Paris, le comte de Monte- Cristo devait découvrir ses ennemis cachés, qui l'avaient condamne dans sa jeunesse à une captivité de dix ans

Sa fortune devait lui fournir ses moyens de vengeance

Je commençai l'ouvrage sur celte base, et j'en lis ainsi un volume et demi à peu près.

Dans ce volume et demi étaient comprises toutes lei aventures à Rome d'Albert de Morcerf et de FranU d'Epinay jusqu'à l'arrivée du comte de Monte-Cristo à Paris.

J'en étais la de mon travail lorsque j'en parlai à Maquet, avec lequel j'avais deja travaille en collaboration.

Je lui racontai ce qu'il y avait déjà de fait et ce qui restait à faire.

— Je crois, me dit- il, que vous passez par dessus la période la plus intéressante de la vie de votre héros, c'està-dire, par-dessus se? amours avec la Catalane, par-dessua la trahison do Dan g la rs et de Feruaud, et par-dessus les dix années de prison avec l'abbé Faria.

— Je raconterai tout cela, lui dis-je.

— Vous ne pourrez pas raconter quatre ou ciuq volume*, et il y a quatre ou cinq volumes là-dedans.

— Vous avez peut-être raison, revenez donc dîner avec, moi demain, nous recauserons de cela.

Pendant la soirée, la nuit et la matinée, j'avais pense h son observation, et elle m'avait paru tellement juste, quelle avait prévalu sur mon idée première.

Aussi, lorsque Maquet vint le lendemain, trouva- l-il l'ouvrage coupé eu trois parties bien distinctes.

— Marseille, Rome, Paris.

Le même soir, nous fîmes ensemble le plan des cinq premiers volumes ; de ces cinq volumes, un devait êlrr consacre à l'exposition, tiois à la captivité, et les deux derniers a l'évasion et à la récompense de la famille Morrel.

Le reste, sans être fini complètement, était à peu prés débrouille.

Maquet croyait m avoir rendu simplement un service d'ami. Je tins ù ce qu'il eut Tait œuvre de collaborateur.

Voilà comment le Comte de Monie-Critto commence par moi en impressions de voyage, tourna peu à peu au roman, et se trouva Uni en collaboration par Maquet et moi.

Et maintenant, libre à chacun de chercher au Comte «

LK0NTE-CR1STO

Monte-Cristo une autre sourct que celle que j'indique ici. i bien malin celui qui la trouvera.

10 septembre 1857.

Alkx. Dix a».

LE COMTE DE MONTE-CRISTO

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