ART. III
Tout condamne aura la tête tranchée.
Au moment ou l'assemblée décidait que tout condamné aurait la tête tranchée, la machine do M. Guillotin triomphait sur toute la ligne.
Deux hommes s'étaient opposés avec persistance à la peine de mort.
Di roHT ET ROBESPIERRE.
Sans doute pressentaient-ils le cruel abus qu'eux-mêmes devaient faire de cette peine.
Les deux orateurs motivèrent ainsi leur opinion.
I u La société n'a pas le droit de mettre à mort un de ses membres, quoique coupable et dangereux.
2» La peine do mort n'est pas la plus dure de toutes le* peines.
Mais Robespierre et Duport curent beau faire, — le parti Guillotin l'emporta.