‹ Le mouvement de concentration dans les banques allemandesChapitre 5 sur 54 · OOOCGCCCGCGCOO D000OC00O0CO0OGOO0OC003OO00000GC00000C OO · texte numérisé non relu

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que plus tard s'y adjoindre (t). Le tableau ci-conUe montre pour quelle faible proportion les dépôts rentrent dans raclivité des grandes banques au début de leur essor. (Voir ce tableau page 52).

Il faut noter également ici l'influence du caractère germanique. « L'Allemand est investigateur » (2), il aime la spéculation et préfère aux fonds d'Rtat, les valeurs industrielles. Aussi ne place-t-il guère ses fonds en dépôts et jusqu'à ces dernières années le montant de ceux-ci dans les grandes banques était relativement peu élevé. Mais les dépôts n'en constituaient pas moins pour celles-ci un singulier renforcement de leurs moyens d'action : aussi se sont-elles efforcées de les développer dans une plus large mesure et se sont-elles opposées à la fondation de banques particulières de dépôts sur le modèle anglais (3).

Le total des dépôts et comptes créditeurs se chiiïrait dans les grandes banques berlinoises, en millions de marks :

(1) « Le développement économique de l'Allemagne, en rendant nécessaire une séparation franche des banques d'émission et des banques ordinaires eut pour effet le maintien, à côté de banques d'émission conçues dans un esprit moderne, de banques conçues selon des principes fort voisins des anciens ; les opérations de dépôts s'allièrent bientôt aux opérations de crédit et aux opérations financières et le lien devint sans cesse plus intime à mesure que le pays se développa, que l'activité s'accrut » (Sayous, op. cit., p, 279).

(2) Blondel, op. cit., p. 277.

(3) V. Fleischhammer, art. cit.

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