VI
Vf
oc
Vf
CO
rr>
"rt
TA
in
lO
co
CO
Ol
Vf
in
TM
nî
co
co
to
es
es
Ol
CD
in
omp
redit
et
épôt
ai
Vf
CO
oo
in
co
Vf
oo
Vf
■rH
co
co
oo
es
•rH
oo
(Tï
cd
in
in
co
CD
Vf
in
co
ss
Ol
Vf
co
in
ai
co
in
Ol
co
es
co
CO
co
in
co
to
to
es
IM
ai
co
Vf
in
co
es
in
IM
in
co
Vf
•rH
Ol
Vf
'tû o
Vf
Vf
co
Vf
in
co
ai
co
Vf
to
in
•rH
co
IM
va>
«rH
oo
eo
oo
CO
to
co
Vf
to
in
ce
Ol
co
co
in
in
CO
CO
ai
in
CD
Cm
Jj
co
CB
eo
o to
o to
co
sa
es
ûq
D'après le Deustche OE/conomist^ la somme totale des dépôts et comptes créditeurs s'élevait en 1904, dans les 129 banques de crédit allemandes représentant un capital de 2.066.536.000 marks plus 448.380.000 marks de réserves, à la somme de 4.355.91)0.000 marks (dépôts 1.565.963.000 marks ; comptes créditeurs 2.790.027.000 marks) contre :
années banques capital réserves
marks . marks
années dépôts comptes créditeurs
marks marks
On peut voir par ces chiffres, l'important développement qu'ont pris en Allemagne les comptes courants et les dépôts, ces derniers seuls, s'accroissant en dix ans dans une proportion de 244 0/0 (1). Ils sont encore loin cependant de jouer, dans l'activité des banques en Allemagne, le même rôle qu'en Angleterre où sociétés financières et banques privées ont en dépôts plus de 20 milliards de francs et même qu'en France où, au 31 décembre 1904, nos grandes sociétés de crédit détenaient (millions de francs)
capital réserves comptes depuis
créditeurs
Crédit Lyonnais 250 100 954.825 709,867
Société Générale 200 2-1.8 434.570 487.397
Comptoir d'Escompte l.SO 18 2 301.910 538.663
Crédit Industriel et Commercial 80 10 89.913 77.361
Société Marseillaise 30 9 6.764 56.308
(l) Weber, op. cit., p. Si.
Ceci peut expliquer pourquoi nos grandes banques n'allouent guère plus de 1/2 0/0 d'intérêt par an à leurs déposants à vue : en Allemagne, les banques recherchent ces mêmes dépôts à 2 et 3 0/0, Voici, par exemple, les conditions de dépôts à la Bergisch-Markische Bank (1) :
Dépôts à vue Intérêt de 2 0/0
A préavis de 1 mois » de 2 1/2 0/0
— 2 — » de 3 »
— 3 — » de 3 1/2 »
— 6 — » de 4 »
On comprend également maintenant pourquoi les banques allemandes ne pourraient distribuer les gros dividendes qu'attendent d'elles leurs actionnaires, si elles se contentaient de placer principalement leurs disponibilités en portefeuille commercial^ comme font généralement nos grandes sociétés de crédit.
Le portefeuille des 71 banques de crédit allemandes représentait en 1883, 453,3 millions de marks — en 1900 (118 banques), 1.583 millions de marks, —en 1904(129 banques) 1.773, 7 millions de marks dont 1075, 6 pour les banques berlinoises. A cette même date (1904) le portefeuille de nos sociétés de crédit représentait :
1 Crédit Lyonnais 1,125.347,163 francs
2 Société Générale 502.064.785 »
3 Comptoir d'Escompte 561.624.190 »
4 Crédit Industriel et Commercial, 87.059.086 »
5 Société Marseillaise 42.687.635 »
(1) Weber. D'après cet auteur, le chifFre relativement peu élevé' des dépôts dans les banques allemandes s'expliquerait en partie par le grand nombre des dépôts faits aux caisses d'épargne : ces dépôts représentent environ 188 fr, 20 par habitant.
Les banques allemandes vont chcrclier l'emploi de leurs capitaux sur un terrain plus rémunérateur.
Les Lombards (prêts sur titres) représentaient pour l'ensemble des banques allemandes :
milliers de marks
dont 447.880.000 marks avancés par les seules banques berlinoises : on voit l'important développement pris par cette branche classique de crédit.
Beaucoup plus considérables sont les crédits accordés au commerce et à l'industrie sous la forme de crédits en comptes courants ; ils atteignaient :
millions de marks
dont (1904) 383.648.732 marks, à la Deutsche Bank 328.5o5.S63 — Dresdner Bank.