CRETE SUR
CHARLES FILIGER
M. Filiger s'est retiré en un pays perdu de Bretagne.
Quelques œuvres de lui parurent au premier Salon de la Rose + Croix (1892), d’autres, fort rares, sont éparses en des galeries particulières. Dans le peu qu'il nous a été donné de contempler, nous avons trouvé une évocation des Primitifs, de l’enluminure du moyen âge, et surtout de l'art Byzantin. La candeur se fond dans le sentiment religieux, qui est la dominante de M. Filiger.
Il faut attendre de l'artiste de nouvelles œuvres pour se prononcer sur la portée de cette Renaissance, non plus
païenne, mais toute mystique.