Voir VoGT. Zeitschrift fur I/ypnotismus, 1900, X
3. American Journal of Psychol.., 1887, T, i ; Arch, fur (Anat. und) PhysioL, 1889, Sup. Bd., p. 292.
scientes. En dehors de ces variations irrégulières, il y avait encore un changement journaHer réguher ; le mouvement était faible au lever, phis fort après le déjeuner, variable pendant la journée, et de nouveau faible avant le couclier ; c'était la courbe diurne d'un individu. — La force du réflexe patellaire était accrue par un eflbrt musculaire volontaire, par lîne sensation cutanée, comme la démangeaison, ou par une sensation excitante, conmie le cri d'un enfant. Elle n'était pas influencée d'une façon perceptible par des sensations qui n'offraient pas d'intérêt, et qui étaient trop souvent répétées, comme le passage des voitures dans la rue. La musique avait un eflet prononcé, différent d'après son style ; une musique militaire passant dans la rue, ou un morceau vif, joué par un bon pianiste, était trèsdynamogénique ; une musique douce et calmante produisait reflet inverse. Un travail mental tranquille n'avait pas d'effet marqué; mais un travail rapide et excitant augmentait les mouvements du genou. Vogt a aussi remarqué des effets semblables.
On applique en clinique certains de ces effets, dans le but de faire paraître le réflexe, s'il n'apparaît pas promptemenl. Le renforcement est e\[>rKjué souvent conmie un effet de la distraction, car on a trouvé que lorsque le patient concentre son atlenlion sur sa jambe, on ne peut obtenir le réflexe. Mais l'cîxplication par la distraction ne peut explicpier pourquoi une musique douce on martiale, intéressantes toutes deux, ont des efl'els opposés, lin outre, une personne qui été soumise à des centaines de secousses, conmie Lombard, accorde peu d'attention à sa jambe ; l'atlen-
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tion n'a donc pas besoin d'être distraite. Les effets des différents stimulants sur le réflexe patellaire, comme sur l'étreinte, sont dynamogéniques ou inhibitoires. Ils enregistrent les effets généraux des stimulants sur la tonicité du système nerveux central.
On est arrivé à une connaissance plus parfaite des effets dynamogéniques, par des expériences dans lesquelles on a enregistré l'instant précis de la stimulation dynamogénique. Bowditch et Warren ^ ont trouvé de cette façon qu'une même stimulation, appliquée au moment propice, renforce le réflexe patellaire, tandis qu'appliquée à un autre moment, elle diminue ou empêche le mouvement. Le renforcement du mouvement du genou, obtenu par une étreinte volontaire de la main, était plus fort, lorsque la contraction volontaire coïncidait presque avec le coup sur le ligament patellaire, et il diminuait lorsque Tétreinte précédait le coup; si elle le précédait déplus de 0,4 ', le renforcement se changeait souvent en diminution, mais si elle le précédait de *i" ou davantage, elle n'avait plus d'effet notable sur le mouvement du genou. En interprétant le réflexe patellaire comme une mesure de la tonicité de la moelle épinière, nous voyons que la tonicité est augmentée par une contraction musculaire volontaire, mais qu'en moins d'une demi-seconde, cette augmentation donne lieu à un effet négatif postérieur. L'effet d'une stimulation sensorielle, auditive, visuelle ou tactile présente les mêmes caractères, quoiqu'ici l'effet postérieur soit moins marqué.