I. Journal of Physiology y 1890, XI
HoFBAUER ^ a recherché les effets toniques de l'effort musculaire' volontaire sur les réflexes, et il est arrivé au même résultat. Il a obtenu des mouvements involontaires par des sensations saisissantes, comme un coup de pistolet, une grande étincelle électrique, ou un grand choc électrique appliqué sur la peau. Il a interpolé ces tressaillements involontaires par une expérience ergographique, dans laquelle la contraction volontaire maximale arrivait toutes les deux secondes. Si le mouvement involontaire tombait entre deux mouvements volontaires, il était comparativement faible; au moins qu'il n'arrivait à 0^1" seulement avant la contraction volontaire; alors il était fort, plus fort que le mouvement volontaire précédent. Il est évident qu*à ce moment, l'appareil moteur était dans une condition spéciale d'irritation, et aussi que la violente stimulation sensorielle était en état de décharger plus fortement l'appareil moteur, que ne pouvait le faire le mouvement volontaire. Ces réactions puissantes n'étaient pas la somme d'une contraction réflexe et d'une contraction volontaire ; leur forme était celle d'une contraction réttcxx, rapide et courte, distincte de la courbe plus lente et plus prolongée des contractions volontaires. L'introspection a prouvé que les sensations saisissantes el leurs réactions, précédant immédiatement le moment déterminé pour une. contraction volontaire, empêchaient l'effort volontaire. 11 semblait que la sensation avait pour effet d'exciter l'appareil moteur inférieur avec plus