‹ Le mouvementChapitre 105 sur 184 · I. Pflùger's -^rcAiV f. d. ges. Physiologie, 1807, L^^^HÏ · texte numérisé non relu

I. Pflùger's -^rcAiV f. d. ges. Physiologie, 1807, L^^^HÏ

WOODWORTII. 16

de force que ne pouvaient le faire les centres volontaires, et agissait en même temps d'une façon inliibitoire sur les centres volontaires eux-mêmes.

Cleghorn * a trouvé que si une stimulation violente était faite pendant une contraction, le tressaillement prenait la forme d'un relâcliement rapide. Cet effet n'était pas dû à une contraction soudaine des muscles antagonistes, mais à une précipitation du processus de relâchement.

Les effets dynamogéniques et inhibitoires ont sans doute de l'influence sur tous nos mouvements. Quelque volontaire que soit un mouvement, sa force aussi bien que sa forme sont déterminées en grande partie par des influences externes qui agissent en même temps sur le système.

La force motrice des idées va de pair avec la force motrice des sensations. Une sensation, ou une situation imaginée, peut, aussi bien que les mêmes actes réels, réverbérer à travers le système nerveux et stimuler ou déprimer Tactivité motrice. iNous avons déjà parlé de ces influences stimulantes ou déprimantes de l'imagination. Il est probable qu'aucune sensation n'exerce ses effets en vertu de ses qualités purement sensorielles ; chaque sensation est aussitôt enveloppée dans un nuage d'imaginations et ses effets dynamogéniques leur sont dus en partie.

Mais l'effet moteur des idées n'est pas . renfermé dans une dynamogène diffuse ou dans l'inhibition ; beaucoup d'idées ont comme résultat naturel des mouvements spécifiques. L'idée étant donnée, le

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