‹ Le mouvementChapitre 109 sur 184 · TucKEK. Ihid., 189O-7, Vlil, 39I · texte numérisé non relu

TucKEK. Ihid., 189O-7, Vlil, 39I

à l^objel en mouvement, le bras le suivait quand même.

Le mouvement inconscient du bras, et probablement du corps, vers un objet auquel on pense avec persistance est la base de la « lecture musculaire » qui au premier abord semble être une transmission de la pensée. RiCHET^ a trouvé que beaucoup et peut-être la plupart des personnes faisaient suffisamment de mouvements, lorsqu'il leur tenait la main, pour le guider vers un objet que ces personnes avaient caché et auquel elles pensaient avec persistance.

« C'est ce qui a lieu, surtout si Ton presse fortement la main de l'individu qui a caché l'objet. Il se fait alors dans sa main de petites oscillations, des frémissements involontaires qui trahissent sa pensée et mettent sur la voie à poursuivre avec une précision qu'on ne soupçonnera jamais, tant qu'on n'aura pas fait cette petite expérience. »

Les personnes d'un tempérament nerveux sont les meilleures conductrices, ainsi que l'a remarqué Vari-

Gley ^ a obtenu l'enregistrement de ces mouvements Involontaires, au moyen d'un tambour placé dans la main conductrice. Quoique très faibles, ces mouvements augmentaient par un intérêt émotionnel pour l'objet auquel on pensait, et lorsque cet objet était atteint, les mouvements cessaient tout à coup. Certaines personnes n'étaient pas entièrement incon-

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