‹ Le mouvementChapitre 134 sur 184 · I. American Journ. of Psychologyt 1900, XI, a · texte numérisé non relu

I. American Journ. of Psychologyt 1900, XI, a

Le moyen par lequel il semble qu'on s'empêche de cligner consiste surtout dans la tension préliminaire des muscles opposés. Les plus jeunes enfants montraient d'abord une contraction musculaire dans tout le corps, qui diminuait par la pratique.

L'action de cligner n'était certes pas entièrement empêchée par l'opposition périphérique des muscles antagonistes, car dans ce cas il n'y aurait eu besoin d'aucune pratique. Il est prouvé qu'il y a certaine inhibition centrale par le fait que tout le monde peut contrôler, que nous pouvons facilement nous empêcher de cligner, si nous approchons des yeux notre propre poing, et que nous ne pouvons pas nous en empêcher, si c'est une autre personne qui approche son poing de nos yeux. Nous avons déjà montré que l'inhibition des réflexes est un processus central* ; mais pour le moment nous ne pouvons que faire des conjectures sur la nature de ce processus et sur la méthode de développement de son efficacité.

La combinaison des mouvements instinctifs de façon

A EN faire des MOUVEMENTS PLUS COMPLIQUÉS

Aussi paradoxal que cela semble être, il n'est pas moins vrai que le développement du contrôle volontaire sur une série de mouvements étrange et compliquée ne consiste qu'en un processus, qui réduise ces mouvements et leur combinaison à l'état d'actions involontaires. Aussi longtemps que les parties du

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