I. American Journ, of PhysioL^ 1901, V, a^o
de HouGiî, il se trouve ordinairemenl entre 70 à 80 pour 100. L'entraînement élève le niveau de la fatigue ; renlraînement empêche aussi le sujet d'avoir mal aux doigts et aux muscles, mal qui, chez les commençants, est an facteur de trouble, qui amène parfois un arrêt brusque de l'expérience, tandis que la force de contraction est encore considérable.
La courbe de la fatigue est une base incertaine pour les études comparatives des eil'ets des drogues, des conditions mentales, etc., à cause de la grande variabiUté des contractions individuelles — et donc du niveau de fatigue — obtenues à différents jours, du même muscle, et sous des conditions externes et subjectives, identiques en apparence \ Les études comparatives sont très nombreuses-, mais les résultats en sont sujets à caution, d'abord pour la raison indiquée ci-dessus, et ensuite, parce qu'elles ont été faites suivant la méthode incomplète de Mosso. L'étude ergographique n'est donc qu'en enfance.
La véritable courbe de fatigue pour la force du mouvement est, par conséquent, telle que la figure i4 la représente. Dans l'expérience qui a fourni ce tracé.