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American Journal of Physiol.y 1901, V

LA FATIGUE DU MOUVEMENT SgS

parties du muscle, la force de contraction en sera augmentée. La même conception peut probablement s'appliquer à la stimulation volontaire. Il est possible que seulement l'impulsion volontaire la plus intense — comme celle qui serait produite par la stimulation de la nécessité réelle et non pas par l'effort maximal ainsi nommé des expériences ergographiques, — soit capable de déterminer toutes les fibres d'un muscle à exercer leur force. Pendant la contraction volontaire des expériences, certaines fibres peuvent être partiellement au repos, mais une stimulation électrique les stimulerait probablement et produirait une augmentation de la force totale des muscles. Telle est du moins l'interprétation possible des résultats de Mosso et de Waller. D'autres interprétations sont encore possibles ^ ; les résultats ne sont pas suffisamment clairs pour prouver l'origine centrale de la fatigue motrice. JoTEYRO" a montré jusqu'à l'évidence que la moelle épinière se fatiguait plus lentement que l'appareil moteur péripliérique. Elle a appliqué la stimulation électrique au nerf sciatique non coupé d'une grenouille, de façon à obtenir une courbe de fatigue du muscle gastro-cnemius de la même patte (excitée par son nerf moteur), et une autre du muscle correspondant do l'autre patte (excitée d'une façon réflexe par la moelle épinière). Elle a empêché que l'excitation réflexe ne produise de contraction musculaire, en rendant non conductive une portion du nerf sciatique de l'autre patte, par la galvanisation ou l'application

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