Kraepelin's Psychologisclie Arbeiten, 1896, I
3. Archives de hiol. Liège, 1900, XYf, 5o8. — Année psychoL, 1900, Ml, i05 ; voir la critique de Aars et Larguier DES Bancels. Ibid.y p. 187.
tracé ergographique (avec Fergographe de Mosso) quelques minutes après le premier, les quelques premières hauteurs peuvent atteindre à la hauteur originale, mais la perte de la force est plus rapide que dans le premier tracé. Cette différence dans la rapidité de la fatigue représenterait, selon Joteyko, la quantité de la fatigue centrale. Mais cette théorie est contredite par le fait qu'on obtient exactement le même résultat avec le muscle isolé d'une grenouille ^ Joteyko a encore essayé d'une expérience dynamométrique avec la main gauche, avant et après une expérience avec la main droite, pour tâcher d'évaluer la fatigue centrale ^ Parmi les 9 sujets soumis à l'expérience, 7 ont montré une perte de force dans la main gauche,. comme résultat de la fatigué dans la main droite. La perte moyenne de ces sujets était de i/5 de la force originale et la perte moyenne de tous les 9 sujets était de 1/7. Joteyko en conclut que c'est là la somme de la fatigue cérébrale. Comme réponse, on peut invoquer le fait que la main gauche peut s'être contractée sympathiquement avec la droite^ et que les muscles s'en sont ainsi fatigués. En admettant même que le cerveau fût déprimé, la dépression n'est pas nécessairement de la fatigue. A moins que les centres de la main gauche soient actifs pendant le travail
1 . Cette observation n'a pas été publiée, mais tous ceux qui étudient la fatigue musculaire ont pu s'en rendre compte inci* demment.
a. Archives de biol. Liège, 1900, XVI, 486; Année psychoL, 1900, VII, 161.