‹ Le mouvementChapitre 37 sur 184 · I. L.-T. STEVE^'s. Mindy 188O, XI · texte numérisé non relu

I. L.-T. STEVE^'s. Mindy 188O, XI

Il6 LE MOUVEMENT

ception du temps, ce changement n'apparaît pas, si le temps est marqué par des sons au lieu de l'être par des mouvements.

La force du mouvement

Si nous faisons abstraction de la partie qui se rapporte aux poids soulevés, la littérature sur ce point se borne au travail de Fullerto^î et Cattell *. Trouvant que le dynamomètre clinique ordinaire n'est pas à employer pour des expériences précises, ils ont construit un dynamomètre à tirer, plus facile à graduer et plus uniformément saisi. Un ressort en spirale, renfermé dans un cylindre en métal, était tendu au moyen d'une baguette qui glissait comme un piston dans le cylindre et était pourvue en outre d'une barre transversale servant de manche. Le mouvement consistait en tirant horizontalement avec le bras droit.

Les efforts initiaux employés étaient de 2, 4? 8 et 12 kilogrammes.

La perception de la force était plus exacte que celle du temps, mais moins exacte que celle de l'étendue. L'erreur moyenne augmentait avec l'augmentation de l'effort, mais pas autant que ce dernier ; elle dévie grandement des conditions requises par la loi de Weber. On a trouvé que l'erreur commise en essayant de reproduire la force du mouvement était en partie d'origine motrice et en plus grande partie

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