I. On the Perception of Small Différences, p. ii()-i
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poids de loo grammes, à laquelle on comparait des poids de io4, io8, 112 et 116 grammes. Il s'agissait de savoir si le nombre des erreurs diminuerait lorsque la différence entre les poids augmenterait, comme l'exige la théorie de la variation de la chance et comme le décrit la courbe des probabilités. Les données empiriques s'accordent avec la courbe des pro-babilités, résultat qui fortifie encore la théorie de « la méthode des cas exacts et inexacts » et fait admettre en même temps que les erreurs dans la perception sont dues à là variabilité du processus nerveux.
Les neuf personnes sur lesquelles ont été faites les expériences ont montré une force inégale de discernement. Celle des psychologues soumis à l'expérience a été plus exacte que celle des personnes qui n'étaient pas habituées à de pareilles expériences, ce qui semble prouver que les différences entre les individus reposent moins dans la finesse de la sensation que dans l'adaptation aux conditions expérimentales. Cependant les personnes inexpérimentées ne montraient qu'une amélioration faible pendant la marche des séries d'expériences.
On a trouvé que l'erreur de temps était négative même pour les poids légers employés. Quoique ce . résultat soit contraire à celui que la plupart des expérimentateurs avaient trouvé, il ne s'en est pas moins manifesté chez sept personnes sur les neuf soumises à r expérience.
La façon de soulever les poids adoptée dans ces expériences s'éloignait un peu de la façon habituelle : au lieu de les soulever verticalement jusqu'à une hauteur donnée, la main les transportait horizontale-
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ment de gauche à droite, sur une distance d'environ 4 centimètres, ne les soulevant que très peu de sur la table. Le mouvement horizontal était accompli avec plus d'uniformité que le soulèvement vertical.
D'autres façons de soulever les poids, qu'on a essayées dans de courtes séries d'expériences, ont influencé de différentes façons sur l'exactitude de la perception. Ainsi, en saisissant le poids de près et bien serré, on doublait par cela l'erreur de perception, cette façon de saisir le poids émoussant les sensations tactiles et les sensations des jointures et des tendons produites par l'inertie du poids.
Si, d'un autre côté, on soulevait seulement le poids sans le baisser ensuite, ou si on le baissait sans l'avoir d'abord soulevé, il serait moins exactement perçu.
Lorsqu'un poids était soulevé de la main droite et l'autre de la main gauche, ils étaient comparés moins exactement que lorsqu'ils étaient soulevés tous deux de la même main.
L'observation suivante est en apparence contraire à la théorie de Mïller-Schlmann : une personne soulève des poids verticalement, mais sans qu'on ait limité d'avance jusqu'à quelle hauteur et sans que l'attention du sujet ait été appelée sur la hauteur (3u la rapidité de son mouvement ; cependant, une autre personne marquait les hauteurs, que l'on comparait ensuite avec les jugements faits là dessus. Conformément à la théorie dont il s'agit, le sujet aurait dû lever avec plus de célérité et probablement à une plus grande hauteur les poids qu'il jugeait plus légers que l'unité de poids, plutôt que ceux qu'il jugeait plus
WOODWORTH. 8
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lourds; mais en réalité la hauteur moyenne était la même pour les deux classes de jugement.
D'ailleurs, Tcxactitude de la comparaison n'était pas troublée si le sujet soulevait volontairement un poids avec plus de rapidité qu'un autre, quoique cela doive lui rendre impossible la comparaison des poids par la comparaison des rapidités.
L'œuvre de IVÏERREL^a eu surtout en vue la question de la loi de Weber, mais elle nous intéresse ici, à cause de la nouveauté de son appareil. Pour éviter que le bras ne se soulève avec les poids, il a fait supporter ces derniers par un levier et les a soulevés par une pression des doigts de haut en bas, exercée de l'autre coté du point d'appui. 11 a employé en même temps deux balances identiques ; sur l'une d'entre elles, le poids demeurait au point fixé et donnait ainsi l'unité constante, tandis que dans l'autre les légères différences de poids étaient fournies en faisant glisser le poids le long du bras du levier. Le mouvement du levier, et partant du doigt, était hmité par des barres transversales placées au dessous et audessus du levier. Chose assez curieuse, Merrel soutient que de très petits mouvements des doigts (4-6™'") excluent le « sens musculaire » et limitent le jugement sur le poids à la sensation tactile de la pression. Mais un mouvement des doigts de 4-6 millimètres est parfaitement sensible, et cette distance donne assez la chance que les sensations de tension de la jointure ou du tendon se développent.
I. J. Mf.rkel. Die Abhangigkeit zvvischen Reiz und Empiinduug. Wvhdt*s Philosophische StudieUf 1889, V, aôS-agi.
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Merrel a trouvé que le discernement le plus fin sur les poids était assuré, si Ton soulevait les deux poids avec le même doigt, et que même s'ils étaient soulevés avec des doigts différents, on en juge mieux s'ils sont soulevés l'un après l'autre que s'ils le sont simultanément.
11 a trouvé que la perception était plus fine lorsque la surface pressée par les doigts est plus étroite.
La résistance offerte par les ressorts est comparée plus exactement que la résistance offerte par les poids.
Un appareil semblable en principe à celui de Mer- KEL a été employé par Jacobi^,. mais tandis que le levier de Merrel était court et mis en mouvement par un seul doigt, celui de Jacobi avait un mètre de longueur et il était mu par tout le bras ; en outre, le levier de Jacobi était sur pivot à une extrémité, de sorte que le bras, en soulevant les poids, faisait un mouvement vers le haut.
Le but de l'œuvre de Jacobi était d'abord d'assurer une mesure de la force normale de discernement, afin de pouvoir la comparer avec tous les affaiblissements du sens musculaire, qui peuvent survenir. Il a trouvé que la différence la moins perceplible n'était pas la même chez tous les individus normaux et qu'on ne peut l'exprimer par une fraction ùxg du poids entier, de la façon exigée par la loi de Weber. Nous reparlerons de ce résultat, en parlant de cette loi.
I. G. Jacobi. Untersuchungen ûberden Muskelsinn. Archiv fur exp. Paihol. und PharmakoL, iSgS, XXXII, 49-100.
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Un effet important du contraste a été trouvé par Jacobi. Le discernement est relativement aigu, après une pratique acquise en comparant des poids légers, et il est émous^é, lorsqu'on a comparé des poids lourds. Ce qui semble être une adaptation de l'acte perceptif à différentes conditions de sensations, pareille à l'adaptation de l'œil à un éclairage fort ou faible. En comparant des poids légers, les mouvements du bras ou les processus centraux de l'attention deviennent plus affmés et découvrent ainsi de légères différences ; cette finesse peut persister pendant quelque temps, après qu'on a passé des poids légers aux poids plus lourds, Mais comme on soulève les poids lourds avec moins de délicatesse, cette même façon moins raffinée persistera pendant un certain temps, lorsqu'on passe des poids lourds aux poids légers.
La partie la plus originale du travail de Jacobi consiste dans l'emploi d'un appareil d'enregistrement électro-magnétique, qui lui a permis d'enregistrer sur un tambour en rotation le moment auquel le poids commence à s'élever. Il a voulu voir par ce moyen si le plus lourd des deux poids n'exigeait pas plus de temps pour être mis en mouvement, et si ce délai n'était pas la base d'après laquelle on le jugeait le plus lourd. Il souleva un poids de la main droite et l'autre de la main gauche. Lorsque les deux poids étaient égaux, ils commençaient à s'élever presque au même instant — la différence était de 0,02 à 0,12 de seconde, sans que la moyenne favorise la main gauche ou la droite. Si l'un des poids était plus lourd que l'autre, il employait ordinairement plus de temps à s'élever. Lorsque la différence de temps était moins
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de 0,08 de seconde, les poids semblaient égaux, et ils paraissaient souvent égaux, même lorsque la différence de temps se trouvait entre 0,08 et 0,12 de seconde ; mais si elle dépassait 0,12 de seconde, le poids qui s'élevait le dernier paraîtrait toujours le plus lourd. Parfois même, un de deux poids égaux, étant inconsciemment soulevé avec moins de force que Pautre, mettait plus de temps à se mettre en mouvement; dans ce cas, le poids qui se mettait le dernier en mouvement, quoique égal à l'autre, semblait être plus lourd.
Jacobi conclut que la comparaison des poids consiste en comparer le temps nécessaire, pour en vaincre l'inertie. Soit que nous soulevions les deux poids avec la même force et que nous jugions de leur poids relatif par le temps qu'ils ont mis relativement pour s'élever, soit, au cas où nous conjecturons à l'avance que l'un des poids est plus lourd, que nous soulevions volontairement ce poids-là avec plus de force, et notre conjecture sera vérifiée si les deux poids mettent approximativement le même temps à s'élever.
Mais n'acceptons pas complètement ces idées, car elles s'appuient sur trop peu d'expériences. 11 s'agit de savoir s'il n'y a point d'exceptions à la règle de Jacobi ; comme il y a toujours des exceptions à toute règle psychologique et biologique, il s'agit de savoir si elles sont nombreuses. Enfin, il s'agit de savoir si la corrélation entre le temps et le jugement est bien étroite, ce que l'on ne peut établir qu'en disposant de statistiques nombreuses.
Une autre forme d'appareil a été employée par
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Wreschner*, dans l'étude de la perception de la pesanteur. Les poids sont placés dans une sorte de -terrine et suspendus à l'aide d'une corde, qui passant au-dessus des poulies, était attachée autour du poignet de l'une des mains. Le mouvement pour soulever le poids consistait en une flexion de l'avant-bras vers la partie supérieure du bras ; au début du mouvement, l'avant-bras était déjà fléchi d'un angle droit vers la partie supérieure et dirigé obliquement en avant et en haut ; dans l'action de soulever, l'avant-bras se mouvait d'environ 20" vers le haut.
L'avantage de cet appareil est que le mouvement étant confiné à la rotation autour d'une seule jointure, les conditions physiologiques sont siniplifiées ; mais personne n'a encore prouvé par des épreuves comparatives si cet avantage en est réellement un.
Wreschner a employé la méthode des cas exacts et inexacts, mais au lieu de faire usage d'un seul ou dedeux poids secondaires, pour les comparer à l'unité de poids, il en a employé 24, ce qui a rendu très difficile la confection de la statistique de ses résultats, et elle est en effet très imparfaite.
L'erreur. de temps, d'après Wreschiner, est une affaire très complexe. Elle dépend, d'abord, de l'importance des poids, et elle est positive pour de petits poids, et négative pour des poids qui dépassent 1 200 grammes. Elle dépend aussi de l'importance de la
I. A. Wresciinkr. Methodologischc Beitrâgc zur psychophysischen Messungen auf cxperiraenteller Grundlagc. Schviften der Gesellschnft fur psychologische Forsckung, Hcft 1 1 . Leipzig, J.-A. Barth, 1898.
différence entre les deux poids compares ; si l'on en compare deux lourds. Terreur de temps est plus grande lorsque la différence entre eux est plus petite ; mais en comparant des poids légers, elle est plus grande lorsque la différence est relativement grande. L'erreur de temps peut même avoir un signe différent, suivant que le poids secondaire est plus grand ou moins grand que l'unité de poids, et elle sera positive dans le premier cas et négative dans le second. Ou, en termes moins techniques, en soulevant le poids secondaire avant l'unité de poids, la différence apparente entre les deux augmente. Ce résultat étant tout le contraire d'un des résultats de Martin et Mlller, les deux sont probablement l'expression de tendances individuelles. L'erreur de temps changeait aussi — toujours d'après Wrescuner — et en sens positif lorsque le premier des deux poids était soulevé 2,3, 4 ou 5 fois. Elle devient négative si l'on laisse un plus grand intervalle entre les deux poids, quoique, l'intervalle étant d'environ l\ secondes, l'erreur commence à redevenir positive. La pratique leur a fait changer l'erreur de temps de négative en positive. En continuant une expérience pendant une heure. Terreur est moins fortement positive dans le cas des poids légers, et moins fortement négative dans le cas des poids lourds, — résultat qui est contraire à la théorie que l'erreur négative est un effet de la fatigue musculaire. 11 y a donc des résultats, comme ceux obtenus par Mlller et ses élèves, qui ne doivent pas être pris trop au sérieux. Ils ne se maintiennent pas chez tous les individus, ni ne sont constants chez le même individu. Ils font voir clairement combien
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l'acte de comparer des poids est complexe et mettent en avant des facteurs qui souvent contribuent encore à cette complexité.
L'illusion de la pesanteur d'après l'aspect
Une illusion intéressante et frappante de la pesanteur, mentionnée tout d'abord par Charpentier, a attiré l'attention d'un grand nombre de psychologues. Charpentier* a trouvé que deux objets du même poids ne semblent pas également lourds, s'ils n'ont pas le même volume. S'appuyant sur un petit nombre d'expériences, Charpentier en déduit que la cause de cette illusion provient de la surface plus grande occupée par l'objet le plus volumineux. L'empreinte d'un objet plus dense étant confinée sur une surface cutanée plus étroite, elle est plus intense à un point quelconque; c'est pour cette cause, comme Charpentier suppose, que le poids le plus dense paraît le plus lourd. Charpentier, dans cette explication, ne touche pas à la vérité.
Ainsi Flournoy^ a trouvé que l'illusion persiste, même lorsque les surfaces d'empreinte cutanée sont rendues égales, en suspendant chaque poids à une corde, à l'aide de laquelle on les soulève. Pour que l'illusion apparaisse, il faut que le sujet voie les différents volumes des objets soulevés.
I. Charpentier. Analyse expérimentale de quelques éléments de la sensation des poids. Archives de physiologiet etc.,
a. Th. Flournoy. Année psychologique ^ 1894, I, 198-208.
LA PERCEPTION DU MOUVEMENT l4l
Il n'est cependant pas nécessaire que les volumes des deux objets soient perçus par la vue. Van Bierv- LiET* a obtenu la même illusion avec les yeux fermés, et les deux volumes perçus par le toucher.
Seashore ^ a trouvé que l'illusion est forte par rapport à la clarté avec laquelle le volume était perçu. L'illusion était plus forte lorsque les objets sont vus par vision directe, plus faible, s'ils sont vus par vision indirecte, et encore moins faible s'ils ne sont pas vus du tout pendant qu'on les soulève, mais un peu auparavant. L'illusion la plus forte a cependant été obtenue, lorsqu'on a fait percevoir le volume des objets, en les saisissant à la main. Seashore a trouvé que l'illusion ne disparaît pas, comme le résultat d'une pratique non corrigée dans le soulèvement des poids. L'illusion n'est pas entièrement éliminée, quoiqu'elle soit amoindrie par la connaissance du véritable rapport entre les poids. Une illusion pareille apparaît lorsqu'on soulève des objets qui, malgré leurs volumes égaux, font croire par leur apparence qu'ils auraient un poids spécifique différent. Ainsi un morceau de bois plein et un morceau de plomb creux, de volumes et de poids égaux, étant soulevés, le bois semblait plus lourd que le plomb.
Si les poids sont suspendus à une corde, de façon à exclure la perception tactile du volume, et qu'en même temps on ne les voie pas, l'illusion n'apparaît plus. Ce n'est pas la différence de volume, mais
I. Van Biervliet. Année psychologique, 1896, II, 79-86. a. C.-E. Seashore. Studies from the Yale Psychological Laboratory, 1895, III, i.
la perception de cette différence qui produit l'illusion.
De plus, Claparède* a prouvé que l'illusion manque, lorsque le sens musculaire du membre qui soulève est détruit. Les tabétiques n'éprouvent pas cette illusion en soulevant un poids avec le brag hypesthétique, mais ils l'éprouvent en soulevant ce poids avec le bras sain. Les sensations périphériques de pesanteur sont donc nécessaires pour que cette illusion soit produite.
BoLTON ^ a montré que cette illusion était plus prononcée lorsque les poids sont pesés à la main, que lorsqu'ils sont soulevés en appuyant sur un levier. Comme, cependant, la pesée des objets est en général la méthode la plus correcte pour les apprécier, il s'ensuit que l'illusion n'est pas simplement un résultat d'une perception inexacte du poids. ;
L'explication la plus probable de cette illusion est quelque chose dans le genre de ce qu'a proposé Flournoy. Le plus grand volume d'un objet suggérant qu'il est le plus lourd, fait qu'on s'attend à le trouver plus lourd, et on le soulève à cause de cela, avec plus de force. 11 s'élève avec plus de rapidité qu'un autre objet, et se comporte en général comme le ferait un plus léger, et apparaît donc léger. Cette explication est basée sur la théorie de la perception des poids soulevés de MiLLEu-ScnuMANN ; cependant,
1. Ed. Glaparkdk. Les illusions de poids chez quelques malades hypokinesthésiques. Comptes rendus Société de biol.y 1899, I, i34-i36.
2. F.-E. BoLTON. American Journal of Psychology, 1898, IX, 167-178.
LA PERCEPTION DU MOUVEMENT l^i
c'est plutôt une hypothèse qu'une explication, car elle n'a été attestée par aucune expérience directe.
Cette illusion du poids, d'après l'aspect, est une des illusions les plus fortes et les plus universelles que les psychologues connaissent. Dressler* l'a trouvée chez tous les 178 enfants et 48 adultes sur lesquels il en a fait le contrôle. Elle semble plus forte chez les adultes que chez les enfants, et plus forte chez les enfants intelligents que chez les lourds.
Philippe et Clavière ^ ont trouvé que, chez les enfants plus jeunes que 7 ans, l'illusion n'était nullement générale; ils l'ont trouvée chez beaucoup, mais beaucoup d'autres présentaient l'illusion contraire, de juger le poids d'un objet simplement d'après ses dimensions. L'illusion se trouve chez les aveugles, mais parmi eux elle se développe à un âge plus avancé.
Gilbert ^ a trouvé que la force de l'illusion augmentait depuis l'âge de 6 jusqu'à 9 ans, et qu'ensuite elle diminuait jusque vers 17 ans, et aussi qu'elle était plus accentuée chez les filles que chez les garçons.
WoLFE* a trouvé que l'illusion était plus forte chez les jeunes femmes que chez les jeunes gens. 11 nous a donné aussi les mesures les plus dignes de foi sur
1. F.-B. Dkessler. American Journal of Psychology, 1894, VI, 343-3CO.
2. Sur une illusion musculaire. Revue philosophique y 1896, XL, 672-682.
3. J. Gilbert. Studies from the Yale Psychological LahoratOTjy 1894, II, 60.