‹ Le mouvementChapitre 65 sur 184 · I. Voir plus haut, pp. 117, 128, iSg · texte numérisé non relu

I. Voir plus haut, pp. 117, 128, iSg

a. Vqir plus haut, pp, 17, 34.

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mofiiA M^ mouvemento par dès srasatHMis. Un moii- \emfml rapide, qui tend à en dépasser un faible, est moin» ressenti. On peut dire la même diose des autres erreurs qui résultent des différences dans la position ou la direction du mouvement. En général, plus le mouvement habituel d'un membre est long et fort, moins ses mouvements faibles sont ressentis.

Ce facteur sensoriel, dans la genèse des erreurs c/^nstantes et des illusions, peut paraître le seul digne d^élre reconnu, El nous devons admettre que si le facteur moteur est trahi par les sensations, il ne peut pas tromper la perception. Cependant, Terreur est mustni une erreur de mouvement primitivement, et la sensation n'est simplement pas assez fine pour la découvrir.

Le» facteurs centraux jouent aussi un rôle. Uattention arxxirdée à un mouvement sert à le sur-apprécier par rapport à un mouvement auquel on a accordé moins d'attention. Cet effet n'est pas dû entièrement h une ()lu8 grande finesse de la sensation vers laquelle est dirigée l'attention ; c'est en partie un effet moteur, car l'attfintion accordée à un mouvement en diminue la vitesse et aide ainsi à sa sur-appréciation'. L'erreur d'asymétrie bilatérale est probablement un effet de la division de l'attention^.

Les (^^motions peuvent aussi influencer Tétendue et la force du mouvement. Les émotions qui égaient augmentent le mouvement, les émotions déprimantes le diminuent. 11 est possible que ces influences

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