‹ Le mouvementChapitre 83 sur 184 · Op. cit.f p · texte numérisé non relu

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duites par la forte stimulation mécanique et qui traversent la moelle épinière et diminuent l'irritabilité des cellules spinales.

L'activité réflexe augmentée qui résulte de l'absence du cerveau, après que le choc a passé, s'explique comme le résultat de l'absence d'une influence normale inhibitoire, exercée par le cerveau sur la moelle épinière. Il est probable que Técorce motrice exerce cette influence inhibitoire, puisque l'irritabilité réflexe est augmentée, après que le cortex a été enlevé chez l'animal, ou pendant l'hémiplégie chez l'homme. D'un autre côté, le cervelet tend à exercer une influence tonique sur la moelle épinière, peutêtre parce qu'il est traversé par plusieurs voies réflexes des canaux semi-circulaires \

Sherrington - a trouvé que l'excitation corticale, qui donne naissance à la contraction d'un groupe de muscles, peut ertipêcher des contractions déjà existantes dans leurs antagonistes. Biedermann'* a observé la même chose que pour la stimulation périphérique. Ces résultats, ainsi que d'autres obtenus par Sherrington, ont conduit cet auteur à la conclusion générale suivante : deux stimulants, qui tendent séparément à exciter le mêitie groupe de cellules motrices, tendent, lorsqu'ils sont appliqués simultanément, à se renforcer l'un l'autre, c'est-à-dire à s'ouvrir réciproquement la voie ; tandis que des stimu^

I . Voir les conclusions de ëwald, sur les fonctions toniques des canaux dont il est parlé plus haut, p. 6i. 3, Journal of Physiology, 1894, XVII, 37.

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