Pfluger's Archiv f, d. ges. Physiol., 1900, LXXX, 4a
l'action réflexe 289
lants, « qui séparément, tendent à exciter des groupes de cellules motrices différents, mais apparentés, tendent, lorsqu'ils sont simultanés, à se détruire l'un l'autre ' » .
On trouvera dans les chapitres sur la coordination et la dynamogenèse, plus de détails sur l'inhibition et la « Bahnung ». Nous en avons cependant assez dit pour démontrer la réalité de ces- faits. L'irritabilité des cellules qui composent une voie donnée, peut être influencée par toutes les parties du système nerveux et par les périphéries et l'efiet d'un stimulant donné «st modifié par d'autres stimulants de toute source.
Les voies de l'action réflexe.
La voie nerveuse la plus simple possible consiste- ^■•ait en une simple cellule, par laquelle le point exposé à la stimulation et l'organe réactif seraient ^^nis. Certains organismes peu élevés présentent ^quelque chose de cette condition. Chez les vertébrés, il faut deux cellules, une sensorielle et une motrice, '^vec leur synapse dans le cerveau ou dans la moelle, il est probable qu'une cellule centrale est ordinairc- :^iient, sinon toujours interpolée ; souvent il y a une ^^haîne de cellules centrales entre la cellule afférente ^t la cellule efierente. La voie est en réalité beaucoup ^lus compliquée, parce que la stimulation périphérique la mieux localisée excite plusieurs cellules sensorielles, et parce que ces cellules se ramifient en