LuciANi. // cerveletto. Florence
2. SciiKADER. Pflûger's Arckîi' f. d. ^es. PhysioLy 1887, XLÏ, 82, 84.
la vase. Elle hiberne et réapparaît au commencement du printemps*. Chez les poissons elles amphibies dont les hémisphères cérébraux sont très peu développés, l'enlèvement de ces organes produit peu de différences dans leur manière d'agir. Et si des différences apparaissent, elles semblent résulter plutôt de la perte des connexions centrales du nerf olfactif qui est nécessairement enlevé avec les hémisphères. Plus l'animal est élevé dans l'échelle des vertébrés et plus son cerveau est développé, plus grand est le dommage causé par la perte de celui-ci.
Le pigeon dépourvu d'hémisphères présente quelques mouvements spontanés, mais la plupart de ses mouvements consistent en réponse aux stimulations présentes^. Le hibou et le faucon perdent davantage parce qu'ils ont un plus grand nombre de mouvements spécialisés à perdre. Un faucon normal se sert pour manger de ses pattes comme de mains. Un faucon dépourvu de cerveau ne fait plus ces mouvements quoiqu'il puisse encore marcher et voler ^. Un mammifère qui a survécu sans cerveau nous est connu dans un exemplaire, le fameux « chien sans cerveau » de Goltz*. Cet animal qui a vécu pendant i8 mois de la sorte, marchait normalement, réagissait par des mouvements défensifs, aux lumières et aux sons éclatants, et plus encore aux sensations