‹ Le mouvement théologique du XIIe siècleChapitre 142 sur 228 · Il a été publié par A. Popov, à Moscou, en · texte numérisé non relu

Il a été publié par A. Popov, à Moscou, en

coup de chroniqueurs et conservée en un fort grand nombre de manuscrits. Une autre traduction est signalée par Ehrhard*; c'est celle du carme Panetius (-J* i497)) contenue dans un manuscrit de Ferrare et faite dans la seconde moitié du XV® siècle^. Au point de vue de l'humanisme, ce travail pourrait être intéressant, car J. B. Panetius ou Panezio, « omnium liberalium artium cultor egregius », philosophe, littérateur, traducteur de quelques œuvres de Chrysostome, de Basile, etc.^, conseiller du duc de Ferrare et restaurateur de la bibliothèque de son monastère, compte parmi les principaux lettrés de son ordre à cette époque^.

Outre ces traductions de Burgundio et de Panetius, il existe encore deux autres versions, certes antérieures au milieu du xiii" siècle.

L'une d'elles est due à Robert Grossetête, qui jeta un si vif éclat sur le siège de Lincoln et dont le nom demeura entouré chez ses compatriotes d'une réputation inouïe de savoir et d'activité littéraire^; c'est lui qui avait eu dans les mains les lettres authentiques d'Ignace d'Antioche et traduit le Testament des douze patî'iarches ^. Son travail sur le texte du Damascène est mentionné par les bibliographes anglais, Bale^, Leland^, Pits^etTanner^, mais sous des titres divers et

I. Dans Krumbacher, Geschichte der Byzantinischen Literatur, Munich, 1897, P- 1^'

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