Ecloga Oxonio-Cantabrigensis , Londres, 1600, p
5. De rébus britannicis coUectanea, ëdit. He.vrne, Oxford, 17 15, t. IV, p. 60 -, voir aussi le re'cit de la visite de Leland, dans Ant. Wood, Survej of the Antiquities of thc city of Oxford, édit. Andrew Clark, Oxford, 1890, t. II, p. 38i,dans les publications de VOxford histo^ rical Socictj, t. XVII.
indiqué, pas plus que Thomas Gascoigne au xv^ siècle^, qui pût nous mettre sur la piste de cette œuvre. A la bibliothèque de Westminster, Leland avait été plus heureux : il y avait trouvé les Additiones Robertl Grostest in libros Da^ mascenide orthodoxa fide quos sciolus quidam maie e Graeco transtulerat, id quod Rohertus beneficio correcti exemplaris Graeci fecit"^ . Les historiens plus récents de Grossetête^ n'ont pas poussé leurs recherches plus loin que leurs prédécesseurs, ou, en tout cas, n'ont pas dépassé leurs résultats. Samuel Pegge, celui d'entre eux qui développe le plus la partie bibliographique, n'avait pas suffisamment accès, du fond de sa prébende de Louth dans le Lincolnshire, aux grands dépôts de manuscrits ou d'imprimés, pour pouvoir faire beaucoup plus que coordonner les renseignements antérieurs. Sa remarque : the work {^innotationes in lihrum Damasceni) seems intended chiejly to correct the old version^, n'accuse pas une connaissance personnelle de l'œuvre de Grossetète.
Depuis lors, la confection des catalogues de Cambridge par M. Montagne Rhodes James a permis de résoudre la question. Deux manuscrits de Pembroke Collège, les n°^ 20 et 34, ce dernier probablement une copie du précédent,
I. L1TT1.E, The Grey Fiiars in Oxford^ Oxford, 1891, p. 67-59 et i38, dans les publications de VOxford Historical Society, t. XX. Gascoigne (i4o3-i458), chancelier de l'université d'Oxford en 1434 et diverses fois encore dans la suite, était plein d'admiration pour l'activité littéraire de Robert Grossetète. Grand amateur de livres et bienfaiteur des bibliothèques de. Lincoln Collège, d'Oriel, de Balliol, etc., il se vante à diverses reprises d'avoir vu de ses yeux les œuvres de l'évêque de Lincoln, mais sans jamais parler de la traduction du Damascène : « Quae opéra ego saepe vidi » {Dictionarium Theologicuni sive Feritates collectae; ms. 117 de Lincoln Collège, Oxford, fol. 126''; voir aussi fol. 3i4*', et ms. 118, fol. 7^; voir des extraits de cette œuvre dans J. E. Thorold Rodgers, Loci e Lihro Feritatum, Passages selectedfrom Gascoigne's Theological Dictionary, Oxford, 1881, p. 12, etc.).
■2. Oj). cit., t. IV, p. 49.
3. Pegge, Thr life of Robert Grosseteste,^ the celebrated Buhop of Lincoln^ Londres, 1793; voir p. 243-291 : Catalogue of the Rishop's Works; J. Felten, Robert Grasseies fe^ Bischof von Lincoln, Fri bourg, 1887, chap. VI, p. 71-89; Stevenson (Francis Seymouh), Robert Grosseteste, Bishopof Lincol/i.^ Londres, 1899, /?a.ç.«m.