De Consccratlone, Dist, IL can. 42, Ego Berengarius, etc
7. Quelques-uns ont été utilisés par le P. Schmoll dans l'ouvrage cité plus haut (p. 39-47).
les discussions scolaires et les notes, parfois très brèves, parfois fort étendues, que leur consacrent les «lossateurs de Tépoque, l'on verra qu'il y est question non pas de la nécessité de chaque partie du sacrement — l'accord existait sur ce point — mais de la nature de l'efficacité que chacune de ces parties pouvait revendiquer dans le fruit du sacrement; d'où la question, peu nette dans sa formule trop générale : la confession est-elle nécessaire pour la rémission des péchés? Il en a déjà été fait mention ailleurs ^.
Des questions comme celle de la tradition des instruments dans le sacrement de l'ordre 2, ou de la nature sacramentelle des degrés inférieurs au diaconat, s'enrichiront chez les canonistes de non moins précieux documents. C'est un des points à propos desquels la théologie, trop attentive aux paroles de Pierre Lombard, a négligé de jeter les regards chez son voisin le droit canon : dans son enseignement théorique, elle pouvait s'inspirer du canon 8, dist. XXII : Presbiter cum ordinatur^ qui commandait la pratique et alimentait les leçons des juristes. L'examen dogmatique actuel du problème ne peut qu'en tirer avantage.
Cette liste pourrait aisément s'allonger encore et se préciser. D'autres matières que les sacrements pourraient y entrer aussi, comme la procession du Saint Esprit ah utroque. L'histoire du canon des Ecritures, les règles de l'interprétation de la tradition patrisiique, etc., constituent autant de chapitres qui trouveraient des renseignements nombreux chez ces mêmes canonistes. Le court aperçu qui précède permettra, sans doute, de se faire une idée de ces richesses.
Ces deux siècles d'élaboration théologique et canonique nous montrent les deux rameaux des sciences sacrées dans des rapports quotidiens d'emprunts ou d'échanges mutuels : parallélisme dans l'idée de codification, simultanéité, ou