‹ Le mouvement théologique du XIIe siècleChapitre 204 sur 228 · PL. CXLV, 891 A B). (PL. CCXVII, 907 B · texte numérisé non relu

PL. CXLV, 891 A B). (PL. CCXVII, 907 B

Ideo etiam fiunt très cruces Ideo très cruces fiunt cum^

THÉOLOGIE ET DROIT CANON AU XI'^ ET AU XII- SIÈCLE. 3i;7

super os calicis quia très mu- hostia super os calicîs, quia lieres quaerebant crucifixum ad très mulieres quaerebant cruciostium monumenti; de quo dia- fixum ad ostium monumenti... conus removet corporale, desi- Os ergo calicis in hoc loco signans quod angélus... gnificat ostium monumenti; de

quo diaconus removet corporale, designans quod angélus...

Ailleurs, les emprunts à une source commune établissent d'une autre façon la priorité d'Innocent III ; nous donnons comme exemple le chapitre xiii (livre II, pars vin) du De Sacramentis de Hugues de Saint- Victor^. Innocent III lui emprunte tout le chapitre XV de son livre IV (PL. CGXVII, 867), en faisant quelques coupures ou quelques additions au texte du Victorin (PL. CLXXVI, 470-471); VExpositio du pseudo-Damien, au contraire, se contente de quelques lignes du Victorin. Il faudrait donc admettre qu'après avoir tiré parti de VExpositio, Innocent III eût complété son développement en recourant à la source partiellement utilisée par son soi-disant modèle. Indépendamment de ces emprunts au De Sacramentis, beaucoup plus amples chez Innocent^que chez le pseudo-Damien, les variantes, au début surtout, sont assez parlantes pour que nous ne devions pas y insister : VExpositio est régulièrement d'accord avec le texte d'Innocent, contre celui du Victorin ; la seule fois qu'elle s'en écarte sensiblement [postquam fuit comestum), elle a contre elle les textes d'Innocent et de Hugues qui ont une même leçon [postquam sumptum fuerit et comestum).

Nous transcrivons ici les trois textes :

Hugues de Saint-Victou Ïjxivockm III

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