‹ Le mouvement théologique du XIIe siècleChapitre 28 sur 228 · Fita Johannis Gorziensis^ n. 83 (MGH. SS. t. IV, p. 36o · texte numérisé non relu

Fita Johannis Gorziensis^ n. 83 (MGH. SS. t. IV, p. 36o

2. Dejide Trinitatis, Epistola nuncupatoria (PL. CI, 12 C D), et Epist. ccLvii, ad Carolum Magnum (MGH, Epistolae^ t. I, p. 4i5).

3. De corporc et sanguine Domini^ n. 7 et 10 (PL. CXXXIX, 180 et 187 D), à compléter par les manuscrits du Séminaire de Liège, F. 6, 3o, fol. 161''^ et de la cathédrale de Salisbury, n. 61 (fol. 3i et suiv.)^ qui intercalent dans le texte les mots syllogisvnis, assiunptio^ conclusio.

4. Expositio fniliramni ahhatis saper Cantica canticorum^ prologus (e'dit. Seemùller, JVilUrams deutschc Paraphrase des Hohenliedes , dans les Qiiellen und Forschungen zur Sprach- und Kulturgeschiclite der germanischen Folker, t. XXVIII, vStrasbourg, 1878^ p. i et 2).

5. Dlalogas de tribus quaestionibas, prologus (PL, CXLVl, 60-62).

6. Othloni vita S. TFolfkangi, episc, n. 28 (MGH, SS. l. IV, p. 537- 538); Alcuin, Epistola cciv, et cclvii, ad virginem nobilem; et cccvii, ad Carolum magnum (MGH. Epistolac^ t. IV, p, 338, 339, 4^5 et 470).

7. Ms. 298 de la Bibliothèque de Valenciennes, fol. 1 10- 11 7.

sur la confession ^ ; l'œuvre de Boèce, à côté de la Bible, intéresse Bovon II de Corbie (^-916), et console la vieillesse d'Adalbéron de Metz, au point de lui faire demander à Thietmar de Mayence un exemplaire moins défectueux du Ilspl ^EpiJiiQvsiaç^. De toute part d'ailleurs la dialectique remplissait le programme scolaire jusqu'à en déborder : on en rédige des manuels en vers à Saint-Gall^; elle pénètre dans les glossaires, comme chez Papias^ , lequel pourtant ne veut faire qu'une « œuvre élémentaire de grande utilité pour ses enfants » ; elle s'étale en vieil allemand dans diverses traductions des commentaires de Martianus Capella, de Boèce, etc. ^, qui comptent parmi les plus anciens représentants de la langue; elle prend possession des portails de nos cathédrales, où l'on sculpte ses emblèmes avec prédilection^; elle pénètre dans l'enseignement de la grammaire comme du droit ^ ; elle se déploie jusque sur les vêtements sacrés, comme le montrent les scènes de Martianus Capella, représentées sur une aube envoyée à Saint- Gall^ par la nièce d'Othon I; elle entre même à la cour des Empereurs, assez éclairés ou assez vaniteux pour

1. Radulphus Ardens, Homilia lxiv, in Litania maiori (PL. CLV, 1900 B). Ce sermon appartient à une e'poque plus tardive qu'on ne le croyait jadis; depuis le travail de Geyer, l'œuvre de Raoul l'Ardent est à placer à la fin du xii^ siècle et rjon plus au xi^ {Radulphus Ardens und das Spéculum Unirersale, dans la Tlieologische Quartalschrift ^ t. XCIII, 191 1, p. 63 et suiv. ).

2. Epistola XL (PL. CXXXVII, 5i8 A); sur Bovon II de Corbie (Saxe), qui commente un passage du De consolatione philosophiae (PL. LXIV, 1 239-1 246), voir Manitius, op. cit. ,^. 526-529, et Endres, article cite', Philosopliischcs Jah/buch^ t. XXY, 191 2, p. 365-367.

3. Cousin, Ouvrages inédits d^Abélard, Paris, i836, p. 657-669.

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