‹ Le mouvement théologique du XIIe siècleChapitre 29 sur 228 · Voir plus loin, l'appendice B, 6, p · texte numérisé non relu

Voir plus loin, l'appendice B, 6, p

5. Die ScJiriften Notkers und seiner Schule^ édit. Piper, Fribourg et Leipzig, 1882, p. 5 et suiv.; Hauck, op. cit., t. III, p. 967 et suiv.

6. Mâle, L'art religieux du XIIl^ siècle en France^ Paris, 1898, p. 102- 126; Paolo d'Ancona, Le rappresentazioni allegoriche délie arti liberali nel medio evo c nel Rinascimento, dans VArte, t. V, 1902, p. 137 et suiv., et p. 211 et suiv.

7. Voir Ch. Thurot, Notices et extraits pour servir à l'histoire

des doctrines grammaticales du moyen âge, dans les Notices et extraits des manuscrits de la Bibliothèque Nationale^ t. XXII, 2« partie, 1868, P- 89, 93, 94, etc.

8. Ekkehardiir, Casus Sancti Galli, cap. lxxx, dans les St-Gallische

orner leur chambre d'un buste de Boèce avec une épigramme de Gerbert^, ou pour se prêter au rôle d'arbitre entre deux champions qui se demandent, avec grand fracas d'arguments, si l'être raisonnable mérite ce qualificatif même quand il ne fait point usage de sa raison, ou si l'arbre de Porphyre a vu pousser la branche « mortale » avant celle qui porte « rationale'^ ».

Au moins, pour exagéré qu'il ait été dans ses applications, l'exercice avait le précieux avantage d'alTiner les esprits. C'est ce qui lui donne sa fécondité pour l'avenir. Ce progrès dans les conceptions philosophiques et dans la marche de leur exposé se fait remarquer dans les écrits qui se rattachent à la controverse de Bérenger; on peut le suivre, quasi pas à pas, dans la série des auteurs qui défendent à ce moment le dogme catholique avec des perfectionnements gradués.

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