Au-dessus du repaire
Se tord et se hérisse une hydre de troncs d'arbres,
On aperçoit au fond des solitudes vertes
Ce noeud de cous dressés el de gueules ouvertes.
Une lueur sinistre, effrayante, inconnue... etc.
{Toute la Lyre, II. Ibid. Nuages).
Ce malin, les vapeurs en blanches mousselines..., etc. Et l'on se dit, de crainte et de stupeur saisi : « 0 chevaux monstrueux ! quelle course out-ils faite Que leurs croupes fument ainsi? »
{Toute la Lyre, II, VI. Ibid. C^aulerels, 27 août).
Un vieux pont dont le trou a poussé sur la pierre s'avance horizontalement au-dessus da gouffre... Souvent il faut sauter d'une roche à l'autre... etc.
.\. Jubinal. Guide Richard, p. 150.
Là haut, au-dessus de la cascade, caverne, ogive ouverte au milieu d'un escarpement à pic. Jamais le pied humain n'a pénétré dans cette ogive.
Des racines hideuses décharnées et difformes roulent comme des cascades d'hydres. L'horrible est partout. {Album XI, 20, 40, 0*)».