Le Rhin, lettre XXV, i" octobre iSJg
kilomètres du fleuve; Wasselonne dont le poète a franchi le pont en août 1839; Strasbourg', qu'il a visité au commencement de septembre de la même année ; la célèbre Altdorf, à l'autre bout du lac des Quatre-Cantons, qu'il a vue quinze jours après; enfin La Chaux-de-Fonds, dont le nom provient d'autant plus évidemment d'un souvenir de voyage qu'à l'époque d'Eviradnus (xv® siècle) la ville n'existait pas : elle date de i55o -.
Il a plu à V. Hugo de situer d'abord son héros dans le décor du Rhin qui lui était cher et familier, mais Eviradnus n'est pas Allemand : il a pour cousine la race « des Amadis de France ». En effet, Hugo déplace et recule au trait final du portrait un vers qu'il juge caractéristique :
87. Qu'importe fàgc ? II Iiitle. II vient de Palestine. afin qu'on reconnaisse bien son héros, comme VEviradnus