‹ Le moyen âge dans La légende des sìecles et les sources de Victor HugoChapitre 198 sur 303 · Le Rhin, lettre XX · texte numérisé non relu

Le Rhin, lettre XX

on était en août, « il avait plu toute la matinée : » il monta au burg la tète pleine, dit-il, des légendes rhénanes « entre le souvenir de Falkenstein et le souvenir du géant », Toreille tintante encore « de la Chanson des trois vieilles » :

Sur la tombe du géant

J'ai cueilli trois brins dorties...

il fit l'ascension seul, « sans démonstrateurs de spectres, » avec Torgueil naïf de visiter « une ruine fameuse et inconnue ». Il dut trouver le burg encore ruisselant de l'orage qui venait de se terminer. La portion des notes qu'il nous livre ne parle point de la tempête.

Mais, l'orage excepté, les traits qui apparentent Corbus et Velmich sont assez nombreux pour qu'on puisse supposer que le poète a eu recours à son texte même du Rhin.

La confrontation de quelques passages nous en assurera.

Eviradnus.

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