Ibid., p. io
mé Fergus? Fergus symboliserait alors renvahisseiir et Fingal, roi terrien de Morven, le défenseur du sol.
Il est bien plus vraisemblable que les deux noms, appelés par Tallitération, représentent deux héros empruntés à Ossian', et qui n'ont jamais combattu Tun contre l'autre ; le sens serait un Fergus contre un Fingal, comme on dirait un Ajax contre un Achille.
h) Moreri. — Une source est évidente et c'est, comme toujours, Moreri.
On trouve dans Moreri, article Ecosse, la division du pays eu Scots et en Pietés, on y apprend que le mot Pietés veut dire hommes peints.
1 19. Plusieurs sont encor peints connue étaient leurs aïeux, Et l'on peut distinguer aux plumes du bonnet Les Scots d'Abernethy des Pietés de Menheit. Ils ont l'habit de cuir des antiques provinces.
Moreri n'omet point d'indiquer que la principale production de l'Ecosse est le cuir, mais il y a plus. Moreri termine son premier paragraphe par ces mots : « Lorsque l'Ecosse « était divisée en deux royaumes, des Pietés et des Scots, la « résidence de ceux-ci était à Dunstafag et celle des autres « à Abernethy. »
Au vocable rébarbatif de Dunstafag, Hugo a substitué, d'après Moreri, Menheit cité quelques lignes plus haut. Menheit est une faute d'impression de Moreri; un t est tombé : chez tous les autres écrivains on lit Meintheit*. La preuve devient ici matérielle. C'est, ajoutons-le, l'orthographe de Moreri que suit Hugo en écrivant Knapdala, Argyle, en faisant rimer avec cou : Glascow, que Moreri écrit