Vous m'aveï fait triste et nu
Ces vers sonl-ils la transposilioH en métaphores de ces nffirmnlions tlu Cid ? « Je suis un homme qui ne fait point tort à ses amis, quoiqu'il le puisse, un homme qui, lorsqu'il se couche, ne %'eille pas pour rôver à des moyens frauduleux pour s'emparer de la terre, un homme que qui ce soit peut interroger et qui peut di^velopper son âme sans rougir et sans mentir? » (Bibliothèque des Romans, voL 63, juillet IISS, p. 147).
C'est le mouvement du début de la romance. « Je m'appelle Rodrigue, ou le Cid Campeador, je suis un homme à qui... » (B. R., p. 146).
L'n pauvre d(^pouilIé à qui vous n'avez rien laissé. (Lettre du Cid, B. R., p. 154.)